Monday, February 28, 2011
Sunday, February 6, 2011
Judarne Czys, Muddy Waters, Rolling Stones ...
Kan bara meddela att mellan Rolling Stones och Beatles är jag snarast Presley, derefter McCartney*. Att judar äro bra på musik är ingen hemlighet, men smakmässigt är det ibland ngt ... jag kan intet klaga på Heinrich Schenker eller Georg Riedel, men Czys och vissa typer klezmer äro ngt annat. Se förresten citatet från SVD Kultur/Nöje:
sparad länk = http://o-x.fr/2i7l
Hvad var sednare Rolling Stones' stora hit? "I can get no ... satisfaction ..." (rythmiskt icke helt olikt den mkt bättre "We don't need no ... education ..." af Pink Floyd) och från dem kan jag knappast få ngn "satisfaction", nej.
Var det ngn som sade att rocken som judiskt fenomen var ett högerspöke? Och var det ngn som sade att kyskhet och anständighet vore en dygd praktiserad af judiska män - se då efter hvad historien berättar, jag tänker intet citera det.
Hans-Georg Lundahl
6-II-2011
BpI, Paris
*Mull of Kintyre ... men icke vegetarianism, får be!
sparad länk = http://o-x.fr/2i7l
–Både judar och svarta ville samma sak, skaffa ett bättre liv och tjäna pengar. Pappa insåg snabbt att de svarta var som svenskar. De ville kunna ta en drink.
I mitten av 1940-talet startade Leonard Chess nattklubben Macomba Lounge på South side. Här hängde konstnärer, hallickar, prostituerade och jazzmusiker. Det dröjde inte länge förrän han fick frågan om det gick bra att spela in jazzgrupperna live.
Tillsammans med sin bror Philip köpte han 1947 skivbolaget Aristocrat, som hade kontrakt med blueslegenden Muddy Waters. Tre år senare döpte de om bolaget till Chess Records. Vänskapen mellan Leonard Chess och Muddy Waters blev själva stommen i den musikaliska inriktningen som via elektrisk blues ledde till rock’n’roll.
Blueslåten Rollin’ Stone med Muddy Waters 1950 blev ingen hit men med den tongivande elgitarren och den starka rösten var Chicagobluesen född. Rolling Stones skulle något decennium senare ta sitt namn från den låten.
Hvad var sednare Rolling Stones' stora hit? "I can get no ... satisfaction ..." (rythmiskt icke helt olikt den mkt bättre "We don't need no ... education ..." af Pink Floyd) och från dem kan jag knappast få ngn "satisfaction", nej.
Var det ngn som sade att rocken som judiskt fenomen var ett högerspöke? Och var det ngn som sade att kyskhet och anständighet vore en dygd praktiserad af judiska män - se då efter hvad historien berättar, jag tänker intet citera det.
Hans-Georg Lundahl
6-II-2011
BpI, Paris
*Mull of Kintyre ... men icke vegetarianism, får be!
Thursday, December 2, 2010
Rappel utile dans ces temps de - hélas - Téléthon
Mon œuvre peut être utilisée pour se nourrir et accessoirement pour me nourrir. Elle peut aussi être utilisée pour soutenir une bonne cause.
Voir conditions.
Une bonne cause est par exemple les achats alimentaires ou vestimentaires de la Croix Rouge (je préfère ne pas être impliqué dans les achats de "cet objet odiable vendu en automates devant les pharmacies" - finalement je préfère comme sexe les rélations où cet objet n'a aucune raison d'être, c à d le mariage hétérosexuel).
Une bonne cause est par exemple gagner de quoi loger les nuits Zohra et Hamid dans les auberges de jeunesse, à défaut de les loger chez les sympatiseurs sur sofas, ou encore d'avancer à un marin camérounais les salaires détenus par son capitaine (merci pour me les avoir rappelé, PRÉSENT!).
Une bonne cause est le plantage d'un arbre où l'on souahite finir avec la désertification. Où le soutien donné en des hôpitaux également aux enfants Israëli et Palestiniens, là bas dans la Terre Sainte.
Une bonne cause est ... une bonne cause quoi! Sauf quand il s'agit d'une mauvaise cause. Comme déjà noté, mes compositions ne sont pas là pour aider à faire la quête pour que Messieurs Axel Kahn et Marc Peschanski puissent faire leurs récherches, celui-là sur des cellules souches d'embrya humains , celui-ci sur les neurones des avortés. Les crimes contre l'humanité, style Dr Mengele (s'il a vraiment fait tout lui-même, l'homme qui fut pendu après un kidnapping Mossad, ou s'il était scape-goat pour d'autres docteurs qui se présentaient comme "Mengele" parce qu'ils étaient "eine kleine Menge", je l'ignore: les égarements de l'éthique médicale après 1945 laissent craindre le pire) ne sont en aucune façon une bonne cause. La Téléthon ne l'est pas.
Quand à lutter contre le SIDA; il vaut mieux le faire par abstinence ou fidèlité. Je ne soutiens donc pas Sid-action, non plus.
Hans-Georg Lundahl
Bibliothecâ Pompidolianâ
Jour de Ste Viviane l'année
ecclésiastique 2011, c'est à dire
2 décembre 2010 civilement
Voir conditions.
Une bonne cause est par exemple les achats alimentaires ou vestimentaires de la Croix Rouge (je préfère ne pas être impliqué dans les achats de "cet objet odiable vendu en automates devant les pharmacies" - finalement je préfère comme sexe les rélations où cet objet n'a aucune raison d'être, c à d le mariage hétérosexuel).
Une bonne cause est par exemple gagner de quoi loger les nuits Zohra et Hamid dans les auberges de jeunesse, à défaut de les loger chez les sympatiseurs sur sofas, ou encore d'avancer à un marin camérounais les salaires détenus par son capitaine (merci pour me les avoir rappelé, PRÉSENT!).
Une bonne cause est le plantage d'un arbre où l'on souahite finir avec la désertification. Où le soutien donné en des hôpitaux également aux enfants Israëli et Palestiniens, là bas dans la Terre Sainte.
Une bonne cause est ... une bonne cause quoi! Sauf quand il s'agit d'une mauvaise cause. Comme déjà noté, mes compositions ne sont pas là pour aider à faire la quête pour que Messieurs Axel Kahn et Marc Peschanski puissent faire leurs récherches, celui-là sur des cellules souches d'embrya humains , celui-ci sur les neurones des avortés. Les crimes contre l'humanité, style Dr Mengele (s'il a vraiment fait tout lui-même, l'homme qui fut pendu après un kidnapping Mossad, ou s'il était scape-goat pour d'autres docteurs qui se présentaient comme "Mengele" parce qu'ils étaient "eine kleine Menge", je l'ignore: les égarements de l'éthique médicale après 1945 laissent craindre le pire) ne sont en aucune façon une bonne cause. La Téléthon ne l'est pas.
Quand à lutter contre le SIDA; il vaut mieux le faire par abstinence ou fidèlité. Je ne soutiens donc pas Sid-action, non plus.
Hans-Georg Lundahl
Bibliothecâ Pompidolianâ
Jour de Ste Viviane l'année
ecclésiastique 2011, c'est à dire
2 décembre 2010 civilement
Saturday, October 2, 2010
Between major and minor ...
SECONDS
If a major third divides equally in two major seconds, and a minor third divides unequally in a major and a minor second, it stands to reason that dividing the minor third equally would result in seconds between major and minor.
4:5=major third, divides equally as 8:9:10 two major seconds.
5:6=minor third, divides equally as 10:11:12 two seconds neither major nor minor.
If a scale has both a major and a minor third in the perfect fifth, the minor third will be well divided equally, but the problem is with major third.
Its first half might be 10:11, its second half 22:25. Which is close to 8:9, a little more major as an interval.
22:25=88:100
8:9=88:99
4:5-22:25=?
20:25-22:25=20:22=10:11
To make a scale without octaves or perfect forths, use a minor seventh chord, two perfect fifths (2:3) spaced 5:6 between fundamental and fundamental, as between fiftyh and fifth, and resulting in a 4:5 third between higher fundamental and lower fifth. Then take from each lower end of any third the interval 10:11, you will get another fifth divided by another minor third. The fourths with one exception will be 8:11 or 11:15, two nearly synonymous intervals:
8:11=88:121
11:15=88:120
These intervals unlike the fourth of which two add up to minor seventh and unlike tritone of which two add up to octave, add up to a major seventh, it is thus a quarter tone major than a perfect fourth and a quarter tone minor than a tritone. Obviously it sounds better than the tritone, at least the 8:11.
Lowest forth will be a bit minor than a perfect one, not by a quarter tone, but by a comma:
5:6+10:11=50:(60):66=25:33
12*11=6*22=132
6*25=150
A perfect fourth is 3:4=24:32.
24:32 > 25:33
100:110:120:132:150:165:180
If 110=330, 660, 1320 Hz="E", 100 will be a bit higher than a "D" and a bit lower than a "D sharp".
D+ - E - F+ - G - A+ - B - C+
THIRDS
If we go back to dividing the perfect fifths in fairly equal partition of major and minor third and each into equal seconds, we get the five values:
8:9:10:11:12
If major third 4:5=8:9+9:10;
If minor third 5:6=10:11+11:12;
How can I then get a third between major and minor?
By adding the greater of the two tones to the smaller of the two three-quarter-tones and the greater of the two three-quarter-tones to the smaller of the two tones.
8:9+11:12
88:99:108
88:108=44:54=22:27
9:10+10:11
90:100:110
90:110=45:55=9:11
9:11 + 22:27 = 18:22:27 = 18:27 = 2:3
4:5 = 40:50 > 44:54 > 45:55 > 50:60 = 5:6
The two intermediate thirds are thus greater than minor third, smaller than major third, nearly equal, and divide equally the fifth.
11:12=======9:10:11
===8:9:10:11:12======
This ought to be the scale that Dalecarlia, maybe Wermland and Norway too, uses so aesthetically. It has been likened to blues scale insofar that the real blue notes are not a halftone but a quarter tone below the third, fifth and seventh of major scale.
22:24:27:30:33:36:40:44
If Lyndon LaRouche and Schiller institute do not mind, let 22=220 or 440 Hz and 44=440 or 880 Hz and call both an "A". Singing like a Dalkulla requires a special technique anyway, differring from the classic one.
A - B- - C+ - D+ - E - F+ - G+ - A
Either scale is impossible on a piano, guitar, unless you tune specifically for purpose, or flute, clarinette, unless built specifically for purpose, but quite possible on violin or trombone or human voice.
The latter one - the Northern - has the distinct advantage to accomodate natural aliquotient tones.
If a major third divides equally in two major seconds, and a minor third divides unequally in a major and a minor second, it stands to reason that dividing the minor third equally would result in seconds between major and minor.
4:5=major third, divides equally as 8:9:10 two major seconds.
5:6=minor third, divides equally as 10:11:12 two seconds neither major nor minor.
If a scale has both a major and a minor third in the perfect fifth, the minor third will be well divided equally, but the problem is with major third.
Its first half might be 10:11, its second half 22:25. Which is close to 8:9, a little more major as an interval.
22:25=88:100
8:9=88:99
4:5-22:25=?
20:25-22:25=20:22=10:11
To make a scale without octaves or perfect forths, use a minor seventh chord, two perfect fifths (2:3) spaced 5:6 between fundamental and fundamental, as between fiftyh and fifth, and resulting in a 4:5 third between higher fundamental and lower fifth. Then take from each lower end of any third the interval 10:11, you will get another fifth divided by another minor third. The fourths with one exception will be 8:11 or 11:15, two nearly synonymous intervals:
8:11=88:121
11:15=88:120
These intervals unlike the fourth of which two add up to minor seventh and unlike tritone of which two add up to octave, add up to a major seventh, it is thus a quarter tone major than a perfect fourth and a quarter tone minor than a tritone. Obviously it sounds better than the tritone, at least the 8:11.
Lowest forth will be a bit minor than a perfect one, not by a quarter tone, but by a comma:
5:6+10:11=50:(60):66=25:33
12*11=6*22=132
6*25=150
A perfect fourth is 3:4=24:32.
24:32 > 25:33
100:110:120:132:150:165:180
If 110=330, 660, 1320 Hz="E", 100 will be a bit higher than a "D" and a bit lower than a "D sharp".
D+ - E - F+ - G - A+ - B - C+
THIRDS
If we go back to dividing the perfect fifths in fairly equal partition of major and minor third and each into equal seconds, we get the five values:
8:9:10:11:12
If major third 4:5=8:9+9:10;
If minor third 5:6=10:11+11:12;
How can I then get a third between major and minor?
By adding the greater of the two tones to the smaller of the two three-quarter-tones and the greater of the two three-quarter-tones to the smaller of the two tones.
8:9+11:12
88:99:108
88:108=44:54=22:27
9:10+10:11
90:100:110
90:110=45:55=9:11
9:11 + 22:27 = 18:22:27 = 18:27 = 2:3
4:5 = 40:50 > 44:54 > 45:55 > 50:60 = 5:6
The two intermediate thirds are thus greater than minor third, smaller than major third, nearly equal, and divide equally the fifth.
11:12=======9:10:11
===8:9:10:11:12======
This ought to be the scale that Dalecarlia, maybe Wermland and Norway too, uses so aesthetically. It has been likened to blues scale insofar that the real blue notes are not a halftone but a quarter tone below the third, fifth and seventh of major scale.
22:24:27:30:33:36:40:44
If Lyndon LaRouche and Schiller institute do not mind, let 22=220 or 440 Hz and 44=440 or 880 Hz and call both an "A". Singing like a Dalkulla requires a special technique anyway, differring from the classic one.
A - B- - C+ - D+ - E - F+ - G+ - A
Either scale is impossible on a piano, guitar, unless you tune specifically for purpose, or flute, clarinette, unless built specifically for purpose, but quite possible on violin or trombone or human voice.
The latter one - the Northern - has the distinct advantage to accomodate natural aliquotient tones.
Saturday, September 4, 2010
Georg Riedel
Thursday, September 2, 2010
Et si quelque pauvre sot croit que c'est par magie que je compose, citons S. Thomas sur la magie:
Contra Gentiles, Livre III, Ch. CV, la fin:
Les signes sur une partition ou sur une tablature par contre, s'adressent normalement à des intelligences humaines, celles qui doivent ou veulent exécuter les compositions.
Comme pas mal d'autres signes, leur signification est à la fois concrète, comme quand on pronence un A ou un U ou un S, et grammaticale, comme quand on sait que A finit un nominatif ou vocatif singulier de certaines noms féminins, ou nominatif, vocatif ou accusatif pluriel des noms neutres, ou que si on le prolonge il signifie l'ablatif singulier des même noms féminins, mais pas des neutres pluriels. Item que US est la fin de pas mal des noms masculins en nominatif singulier, ou d'autres mots neutres en nominatif, vocatif et accusatif singulier. Et qu'il y a des noms masculins qui finissent comme des féminins, comme NAUTA (marin) et des féminins qui finissent comme les masculins, comme POPULUS (peuplier, les arbres sont féminins en latin).
Un LA, pour moi c'est le signe qui s'écrit en dessous de la ligne moyenne d'une portée en clef de G, ainsi que ses octaves au dessus ou en dessous, c'est le son dont la fréquence est 440 Hz selon certains, 432 Hz selon d'autres, ainsi que les fréquences doubles ou quadruples et c et les fréquences moitié, quart, et c. C'est aussi le son que j'entends comme dernière note d'une mélodie en quelque mode de LA, par exemple l'éolique "Six Ribbons" (voir Jon English) où c'est également la deuxième note (la première en est le MI car la mélodie commence avec une quarte).
C'est la note que sur une guitare bien accordée je trouve la cinquième frette sur la chorde la plus aigue, mais il y a deux autres la, sur la deuxième frette de la chorde de sol, sur la chorde la deuxième plus sombre sans frette.
C'est aussi la note que sur une piano bien accordée je trouve en partant de l'UT au milieu (une taste blanche) en passant par noir-blanc-noir-BLANC-BLANC-noir-blanc-noir à la prochaine BLANCHE. C'est aussi l'octave d'un la en dessous, la septième mineure d'un si, la sixte majeure d'un ut, la quinte majeure d'un ré, la quarte mineure d'un mi, la tierce majeure d'un fa, le ton au dessus d'un sol, si on se tient aux tastes blanches. Les noirs n'ont pas de noms propres, ils sont regardés comme variantes des notes que j'énumère, et si la note en dessous est haussé ou celle au dessus est baissé, mais pas les deux, un intervalle majeure devient mineur, et inversément dans les cas inverses.*
Ce qui devrait suffir pour prouver que mes partitions viennent de mes considérations et s'adressent aux musiciens, et ne viennent pas des démons ni ne s'adressent à eux non plus.
Mais si quelqu'un trouve mes compositions nulles, il est libre à ne pas les jouer. Tant qu'il n'empêche pas d'autres, avec un autre goût, de les jouer.
Les démons n'agissent pas seulement par magie, mais aussi en incitant à la calomnie. BASTA!
Hans-Georg Lundahl
In Pompidolianâ Bibliothecâ
Lutetiæ Parisiorum
2/IX/2010
*Le ton a le demi-ton comme intervalle mineure, le demi-ton donc le ton comme intervalle majeure.
Mais de ces lettres qui composent les inscriptions des images, comme des autres caractères, on ne peut rien dire, sinon qu'elles sont des signes. Par conséquent elles n'ont de sens qu'à l'adresse d'une intelligence. Les sacrifices, les prostrations et autres rites analogues prouvent la même chose; ils sont des signes de révérence à l'endroit de quelque nature spirituelle.
Les signes sur une partition ou sur une tablature par contre, s'adressent normalement à des intelligences humaines, celles qui doivent ou veulent exécuter les compositions.
Comme pas mal d'autres signes, leur signification est à la fois concrète, comme quand on pronence un A ou un U ou un S, et grammaticale, comme quand on sait que A finit un nominatif ou vocatif singulier de certaines noms féminins, ou nominatif, vocatif ou accusatif pluriel des noms neutres, ou que si on le prolonge il signifie l'ablatif singulier des même noms féminins, mais pas des neutres pluriels. Item que US est la fin de pas mal des noms masculins en nominatif singulier, ou d'autres mots neutres en nominatif, vocatif et accusatif singulier. Et qu'il y a des noms masculins qui finissent comme des féminins, comme NAUTA (marin) et des féminins qui finissent comme les masculins, comme POPULUS (peuplier, les arbres sont féminins en latin).
Un LA, pour moi c'est le signe qui s'écrit en dessous de la ligne moyenne d'une portée en clef de G, ainsi que ses octaves au dessus ou en dessous, c'est le son dont la fréquence est 440 Hz selon certains, 432 Hz selon d'autres, ainsi que les fréquences doubles ou quadruples et c et les fréquences moitié, quart, et c. C'est aussi le son que j'entends comme dernière note d'une mélodie en quelque mode de LA, par exemple l'éolique "Six Ribbons" (voir Jon English) où c'est également la deuxième note (la première en est le MI car la mélodie commence avec une quarte).
C'est la note que sur une guitare bien accordée je trouve la cinquième frette sur la chorde la plus aigue, mais il y a deux autres la, sur la deuxième frette de la chorde de sol, sur la chorde la deuxième plus sombre sans frette.
C'est aussi la note que sur une piano bien accordée je trouve en partant de l'UT au milieu (une taste blanche) en passant par noir-blanc-noir-BLANC-BLANC-noir-blanc-noir à la prochaine BLANCHE. C'est aussi l'octave d'un la en dessous, la septième mineure d'un si, la sixte majeure d'un ut, la quinte majeure d'un ré, la quarte mineure d'un mi, la tierce majeure d'un fa, le ton au dessus d'un sol, si on se tient aux tastes blanches. Les noirs n'ont pas de noms propres, ils sont regardés comme variantes des notes que j'énumère, et si la note en dessous est haussé ou celle au dessus est baissé, mais pas les deux, un intervalle majeure devient mineur, et inversément dans les cas inverses.*
Ce qui devrait suffir pour prouver que mes partitions viennent de mes considérations et s'adressent aux musiciens, et ne viennent pas des démons ni ne s'adressent à eux non plus.
Mais si quelqu'un trouve mes compositions nulles, il est libre à ne pas les jouer. Tant qu'il n'empêche pas d'autres, avec un autre goût, de les jouer.
Les démons n'agissent pas seulement par magie, mais aussi en incitant à la calomnie. BASTA!
Hans-Georg Lundahl
In Pompidolianâ Bibliothecâ
Lutetiæ Parisiorum
2/IX/2010
*Le ton a le demi-ton comme intervalle mineure, le demi-ton donc le ton comme intervalle majeure.
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