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Thursday, March 25, 2021

L'église créa la musique profane, comme sous-produit


Le Hors-Série sur La Musique dit sur le Grégorien, en citant Dom Le Feuvre, à la page 5, par Jean Fournée (Una Voce) :

Ce chant est si proprement sacré, qu'il est impossible de le plier à un usage profane.


Vrai, mais ce n'était peut-être pas encore le cas à l'époque de St. Grégoire.

Il y a une autre musique, plus tardive, qu'on confond parfois avec le grégorien, celle de Dies Irae, de Tantum Ergo, de Rosa Rorans, et qui devait avoir été assez proche de la musique profane courtoise à la même époque (env. 1200). Par contre, la musique profane va devoir évoluer dès que l'Église interdira à des musiciens profanes de copier les mélodies de l'Église.

Pour le grégorien proprement dit, qui est plus vieux, c'est possible qu'on ait choisie la mélodie synagogale avec un peu moins de rhytme poussé, pour éviter ce genre de confusion, c'est aussi possible que les musiciens profanes qui sonnaient le plus grégorien ont simplement disparu avec leurs chants (au moins les mélodies) avant ceci, car à leur époque, on n'avait pas encore l'écriture musicale.

Par contre, la musique profane aura le devoir d'éviter de sonner comme à l'église, et les musiciens ont fini par obéir jusqu'à inventer la tonalité en majeur et mineur pour éviter celle en mixolydien et en dorien typique pour la musique de l'église.

Pour la plupart des autres cultures, je pense que la musique profane est plus proche de celle de leurs religions.
/Hans Georg Lundahl

Thursday, February 8, 2018

Ceci est métrique en français


Répliques Assorties : "Oh hier, je crois plutôt en hier!" · musicalia : Ceci est métrique en français

Huit lignes sont d'un même mètre, soit octosyllabe par iambe et deux anapestes, soit ceci avec une syllabe ajoutée (si elle est prononcée):

xXxxXxxX(x)
xXxxXxxX
xXxxXxxX(x)
xXxxXxxX
xXxxXxxX
xXxxXxXX
xXxxXxxX(x)
xXxxXxxX

Une fois j'ai même triché, au lieu de la configuration iambe, anapeste et encore un anapeste, le deuxième anapeste est remplacée par un bacchée.

Les autres huit lignes ont des variations d'un octossyllabe autres qu'en haut, en ne pas prenant compte de la dernière syllabe, une fois on a même un ennéasyllabe:

xXxXxXxX (quatre iambes)
xxXxxxXX(x) (un anapeste, un pyrrhique plus un bacchée)
xxxXXxxX(x) (tribrache plus spondée, anapeste - ou quatrième péon et choriambe)
xxXxxXxX(x) (deux anapestes plus un iambe)
xXxXxxxX (deux iambes et un quatrième péon, ou presque quatre iambes=
xXxxXxxxX(x) ! iambe, anapeste et quatrième péon donnent un ennéasyllabe, avant la syllabe éventuellement ajoutée
xxXxxXxX (deux anapestes plus un iambe)
xxXxXxxX(x) (anapeste, iambe, anapeste)

Fort bien. Il y a un genre de chanson française, on peut très bien imaginer une mélodie d'une valse, pour lequel cette variation rhythmique est même très bénéfique.

En lisant le poëme, j'avais l'impression qu'avec une valse, ce serait très bien rhythmique.

Par contre, il y a aussi des mélodies qui sont fait pour des rhythmes plus précises que ça.

Dans lesquels, par exemple, il serait atroce de remplacer même iambe et deux anapestes avec quatre iambes.

Or, le rock et la pop anglaise est parfois comme ceci.

Il y a un homme qui a voulu placer "pour toujours" dans la même fin d'une phrase musicale qui en anglais a un "forever".

Ben non! L'équivalent métrique d'un "pour toujours" est en anglais "evermore", si on prend le même concept à la même place.

Evermore, comme dans le poëme The Raven par E. A. Poe. Mais, avant son poëme, probablement très usité par des traducteurs de poësie française, puisque "evermore" correspond métriquement à "pour toujours".

Ceci n'est pas, mais vraiment pas du tout le cas pour les mots "pour toujours" et "forever".

"Forever" est xXx, amphibrache, et "pour toujours" est au contraire un crétique, XxX, ou un anapeste, xxX.

C'est très évident qu'il va sonner un peu ridicule d'adapter les mots "pour toujours" à la mélodie de "forever".

for-EV-er
pour TOU-jours

On ne dit pas "pour TOU-jours", on dit "pour tou-JOURS". Pareille, une phrase musicale calculée comme ayant une fin féminine va devenir moins rhythmique si on change l'accentuation de la phrase pour en avoir une fin masculine.

Notons, je ne dis pas que "pour toujours" ne puisse pas traduire "forever", mais alors il faut déplacer la phrase "pour toujours" dans la phrase musicale, dans la ligne de texte.

Pour les octosyllabes à quatre iambes (plus communes en anglais qu'en français, qui remplace donc volontier trois iambes par deux anapestes), la phrase "pour toujours" pourra faire les syllabes 2-4, 4-6 et 6-8. Mais "forever" les syllabes 1-3, 3-5, 5-7 (7-9, avec une syllabe ajoutée, alors audible).

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
St. Jean de Matha
8.II.2018

Monday, December 5, 2016

Anatole et Malagüeña


Comme on sait, la progression de chordes dite "un anatole" parce que très banale est des chordes:

C-Am-Dm-G

Ou éventuellement avec des septièmes:

C(maj7)-Am7-Dm7-G7

Ensuite, je me cherchais une méthode de la varier un peu moins banale. À savoir, de prendre la chorde Dm et la changer en A♭ :

C-Am-A♭-G

Ceci remplace donc le ré avec son tritonième la bémol, et la quinte descendante ou quarte ascendante dans la fondamentale avec un démiton descendant. Ici aussi, je pourrais imaginer de poivrer avec septièmes, surtout pour éviter les parallèles.

C-Am-A♭7-G7

Et justement ici, ça me frappe, que A♭-G = F-E. La cadence tellement caractéristique d'une Malagüeña.

Je compare donc ...

C-Am-A♭-G

Am-G-F-E

Où exactement est l'origine de la différence? A♭-G = F-E; donc aussi C-A♭ = Am-F, à ceci près que ça commence une fois en majeur et une fois en mineur. Ah ...

C-Am-A♭ = division chromatique de C-A♭

Am-G-F = division diatonique de Am-F.

Et puisque C-A♭ est en soi-même une progression quelque chromatique, et Am-F est en soi-même strictement diatonique, ça tombe bien.

Voici donc la distance d'un anatole à une malagüeña :

  • 1) remplacez la double-dominante avec son triton
  • 2) remplacez la progression de la tonique au triton de la double-dominante de chromatique en diatonique
  • 3) en ce faisant, changez la tonique de majeur en mineur, pour que ça aille mieux en progression diatonique.


C'est tout!

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
St. Sabbas, Abbé
5.XII.2016

Monday, March 2, 2015

Le boycott de mes compositions en France, tient-elle à un pianiste franc-maçon?

Depuis 2005 il y a des musiciens en France qui savent que je compose de la musique et qui jusqu'à 10 ans après (moins qqs mois, c'est pas encore l'été) n'ont ni joué, ni apparemment permi à leurs élèves de jouer ces compositions.

Je trouve dans cette perspective ceci un peu louche:

À l'âge de 12 ans, Alain Bernheim est arrêté par la Gestapo et interné au Camp de Drancy. À 15 ans, il représente le lycée Janson-de-Sailly au Concours général de philosophie. Il étudie au Conservatoire de Paris. Il est l'un des premiers étudiants à bénéficier du programme Fulbright, qui lui permet de financer un séjour au New England Conservatory of Music de Boston. Il remporte le second prix, en compagnie de Vladimir Ashkenazy, au concours international de Bucarest de 1953. Il a donné environ 2 000 concerts jusqu'en 1980. Mais il doit arrêter sa carrière musicale pour des raisons de santé.

...

Alain Bernheim entre dans la franc-maçonnerie en 1963, étant initié dans une Loge du Grand Orient de France. Après l'arrêt de sa carrière de pianiste, il se consacre à la recherche de l'histoire maçonnique. ... Le Suprême Conseil des États-Unis, Juridiction Sud, l'a élevé au 33e degré du Rite écossais ancien et accepté. Il est chevalier capitulaire du Grand Prieuré de Belgique, CBCS avec le nom d'Ordre d'Eques a Quæstione studiosa et membre de l'Ordre Royal d'Écosse. Le Suprême Conseil de France lui a décerné en 2014 la distinction de membre d'honneur.


Mais peut-être ce n'est pas lui.

Il n'est pas le seul franc-maçon à partager les principes antipapistes d'un 33e degré du Rite écossais. Il n'est pas le seul ex-captif des champs de faire l'amalgame entre n'importe quel degré de révisionnisme ou sympathie du révisionnisme et la culpabilité des Nazis. Il n'est pas le seul non plus à confondre austrofascisme avec nazisme.* Il n'est pas le seul, et peut-être en fait-il pas même un du nombre. Mais en revanche, il n'est pas le seul pianiste franc-maçon non plus.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
St Ceadda de Lichfield
2-III-2015

* En lengua romance en Antimodernism y de mis caminaciones : Austria fuit olim divisa in factiones tres ...
http://enfrancaissurantimodernism.blogspot.com/2013/04/austria-fuit-olim-divisa-in-factiones.html

Thursday, January 22, 2015

Les Musiciens


1) Φιλολoγικά/Philologica : Les âges des ancêtres DU Robespierre - et d'autres! ; 2) Sur les Dévanceurs de Marie-Antoinette ; 3) Et les ancêtres du roi martyr? Regardons aussi la parité entre les sexes ... ou même le privilège féminin ; 4) musicalia : Les Musiciens ; 5) Recipes from Home and Abroad : Les artistes (peintres, graveurs ...) - avec un peu de patrons ou mécènes et d'autres connexes ; 6) New blog on the kid : Chirurgiens et surtout Sage-femmes ; 7) Φιλολoγικά/Philologica : L’Académie et entourages ; 8) Et le Moyen Âge? Hormis royautés ; 9) Moyen Âge, Royautés ; 10) La Lettre A d'une Encyclopédie ; 11) Monge et Jaurès - démographie ; 12) Lesseps fut aussi à La Pérouse

Pour les Couperin, un âge ne peut pas être retenu : 4 ans – « 1754-1758 » sabotage évident d’article, une fille ne pouvait pas être mariée avant 4 ans ! Ceux dont les dates sont à peu-presques sont aussi omis. Restent 22. Moyenne 63 ans. Minimum 35, Quartile basse 55, Médiane entre 66 et 67, Quartile haute 71 et Maximum 86.

Pour la catégorie des organistes français, réduite aux nés avant 1800, avec 22 personnes restant avec des renseignements précis, la moyenne est à 69 ans. Minimum 34, quartile basse 61, médiane entre 68 et 69, quartile haute 76 et maximum 91 ans.

Les organistes retenus pour St Sulpice sont tous les quatre quelque part au XVIII siècle. Minimum, 62, Moyenne 72, Médiane entre 72 et 74 et Maximum 80.

Les organistes retenus pour Notre-Dame, au nombre de 19, sont en partie en cheval autour de l’an 1600, en partie vivant dans le XVIII. S. et parfois l’un ou l’autre entourant, et un seul vivant le XVII. S. uniquement. La moyenne est à 61 ans. Minimum à 34 ans, quartile basse à 60 ans, médiane à 64 ans, quartile haute à 74 ans et le maximum à 78 ans.

Je trouve, somme tout, que les organistes et quelques autres connexes à la musique, musiciens ou bâtisseurs d’instruments ont vécu plus longtemps que les gens au rang princier à ces époques.

Mais allons aux détails biographiques - ceci pourra donner des récommendations à écouter des compositions:

  • Les Couperins et les chiffres en parenthèses notent leur succession comme organistes à Saint-Gervais:

    • I
      • [Mathurin Couperin mort en 1640, cultivateur, joueur d'instruments, épouse Anne Tixerrand]


    • II
      • 1 Férie (vers 1592-1647), épouse Philippe Chère, bourrelier
      • 2 Denis (vers 1602-1656, notaire, joueur d'instruments, épouse Geneviève Baudet
      • 3 Charles l'ancien (vers 1595-1654), joueur d'instruments, épouse Marie Aubry


    • III Fils de Charles l’ancien :
      • 1 Louis (1) (1626-1661) claveciniste, organiste et gambiste
      • 2 François (1631-1701) musicien, épouse Madeleine Joutteau puis Louise Bongard
      • 3 Élisabeth (1636-1705) épouse de Marc Normand
      • 4 Charles (2) (1639-1679) organiste, épouse en 1662 Marie Guérin


    • IV a enfants de François :
      • 1 Marguerite-Louise (1676-1728) cantatrice
      • [article connexe :]
      • Son professeur de musique était Jean-Baptiste Moreau (1656-1733)
      • 2 Nicolas (4) (1680-1748), organiste, épouse en 1723 Marie-Françoise Dufort de La Coste (+1728)


    • IV b fils d’Élisabeth :
      • 1 Marc-Roger Normand (1663-1734), organiste de la cour de Sardaigne, fit carrière à Turin.


    • IV c fils de Charles (2)
      • 1 François dit le Grand (3) (1668-1733), organiste, épouse en 1689 Marie-Anne Ansault


    • V a fils de Nicolas (4)
      • 1 Armand-Louis (5) (1727-1789), organiste, épouse Elisabeth Blanchet :
      • 1 sa femme : Élisabeth-Antoinette (1729 - 1815)

      • [Les Blanchet notés dans l’article]

      • Le premier membre qui acquit la notoriété fut Nicolas, natif de Reims en 1660, qui vint s'installer à Paris où il fonda un prospère atelier spécialisé dans la facture des clavecins et épinettes. Il décède en 1731.
      • Il s'associa l'un de ses fils, François-Étienne I (Paris, 1695 - 1761), qui fut le plus fameux représentant de la famille. il s'installa vers 1727 rue de la Verrerie, à l'enseigne de la Perle. Dès 1737, le nombre de clavecins fabriqués a énormément augmenté. En 1739, il est élu juré de la communauté. En 1743, il prend contact avec la Cour, par l'intermédiaire de Chiquelier, garde des instruments du Roi.
      • [Le fils de ce dernier, également nommé François-Étienne II (vers 1730 - 1766), continua l'affaire familiale. Il a été reçu maître de la communauté en 1753. Il est aussi facteur du Roi et prend la succession de son père en 1761. En 1765, il est élu juré de la communauté. À sa mort, sa fortune est estimée à 34 000 livres. Il eut comme apprenti Pascal-Joseph Taskin. Après la mort de son patron, ce dernier épousa sa veuve et reprit l'atelier. Élisabeth-Antoinette (1729 - 1815) est sa sœur .]
      • Pascal(-Joseph) Taskin I (né le 27 juillet 1723 à Theux, Belgique - † février 1793 à Versailles) fut un facteur de clavecins établi à Paris.
      • Pascal-Joseph Taskin II (* 22 novembre 1750 Theux - † 5 février 1829 Versailles) était le fils du précédent et fut également facteur de clavecins à Paris. Alexandre Taskin, baryton à l'opéra comique à la fin du 19° siècle, fut le beau père du compositeur et organiste Louis Vierne.
      • Armand François Nicolas (Paris, 1763 - Paris, 1818) est le fils de François-Étienne II. Âgé de trois ans à la mort de son père, il a été formé par Pascal-Joseph Taskin. Il a publié une Méthode abrégée pour accorder le clavecin et le piano-forte (1797). Il deviendra l'accordeur du Conservatoire de Paris.


    • V b, enfants de François Couperin le Grand :
      • 1 Marie-Madeleine (1690-1742) religieuse, organiste
      • [2 François-Laurent (mort après 1740)]
      • 3 Marguerite-Antoinette (1705-1778) claveciniste de la chambre du Roi.

      • [Elle hérite un poste d’un d’Anglebert :]

      • Jean-Henry d'Anglebert (ou Danglebert), né à Bar-le-Duc le 1er avril 1629, mort à Paris le 23 avril 1691, est un musicien français, claveciniste et compositeur
      • Jean-Baptiste Henry d'Anglebert (1661-1735)


    • VI enfants d’ Armand-Louis (5)
      • 1 Antoinette-Victoire (1754-1758), mariée à Auguste-Pierre-Marie Soulas, caissier des envois d'argent à la grande poste
      • 2 Pierre-Louis (6) (1755-1789), organiste
      • 3 Gervais-François (7) (1759-1826), organiste, épouse en 1792 Hélène-Narcisse Frey


    • VII fille de Gervais-François (7) :
      • 1 Célestine-Thérèse (1795-1860), organiste


  • La catégorie wikipédienne des organistes français

    • Non retenus :
      • Jean-Charles Ablitzer Albert Alain Jehan Alain Olivier Alain Benjamin Alard Valéry Aubertin Louis Aubeux Alain Bancquart Édouard Batiste Jacques Berthier (compositeur) Paul Berthier Léon Boëllmann Joseph Bonnet Joseph Boulnois Michel Boulnois Émile Bourdon Michel Bouvard (organiste) Jean Boyer (organiste) Louis Braille Nicolas Bucher Henri Büsser Pierre Camonin Henri Carol Sophie-Véronique Cauchefer-Choplin Francis Chapelet Michel Chapuis Jacques Charpentier (compositeur) Charles-Alexis Chauvet Sylvain Ciaravolo Aloÿs Claussmann Maurice Clerc Pierre Cochereau Pierre Cogen Charles Colin Édouard Commette Pierre Cortellezzi Jean Costa Yves Cuenot Félix Danjou Abel Decaux Jean Dekyndt Philippe Delacour Jeanne Demessieux Jean Déré Hervé Désarbre Yves Devernay Philippe Dubeau Vincent Dubois (organiste) Jean-Baptiste Dupont (organiste) Marcel Dupré Ermend-Bonnal Thierry Escaich François Espinasse Jean-Luc Étienne Paul Fauchey Gabriel Fauré Bertrand Ferrier André Fleury Jean-Louis Florentz Dynam-Victor Fumet Noël Gallon Eugène Gigout Jean-Louis Gil Jean Giroud Ernest Grosjean Jean-Romary Grosjean Jean-Jacques Grunenwald Christophe Guida Georges Guillard Pierre Guillot Jean Guillou Georges Guiraud (musicien) Joachim Havard de la Montagne Henri Heurtel François-Henri Houbart Jean Huré André Isoir Francis Jacob Pierre Labric Olivier Latry Maurice Le Boucher Éric Lebrun Philippe Lefebvre (organiste) Boris Lefeivre Jean-Pierre Leguay Albert de L'Espée Gaston Litaize Clément Loret Alain Mabit Christophe Marchand Adolphe Marty Bruno Mathieu Michael Matthes Thierry Mechler François Ménissier Dominique Merlet Olivier Messiaen Maurice Moerlen Henri Mulet Ernest Münch Valentin Neuville Henri Nibelle Joseph Noyon Roger Pénau Albert Périlhou Jean-Luc Perrot Norbert Pétry Achille Philip Paul Pierné Pierre Pincemaille Émile Poillot Dominique Preschez (page menacé de suppression !) Charles Quef Pascal Reber Antoine Reboulot Albert Renaud Françoise Renet Eugène Reuchsel Joseph Reveyron Georges Robert (musicien) Louis Robilliard Jean-Baptiste Robin Louis Rosoor (organiste) Daniel Roth Léonce de Saint-Martin Camille Saint-Saëns Olivier Salandini Théodore Salomé Claude Schnitzler Eugène Sergent Édouard Souberbielle Jacques Taddei Louis ThiryAmédée de Vallombrosa Johann Vexo Pierre Vidal (musicien) Pascal Vigneron Vincent Warnier Félicien Wolff sont nés trop tard (après 1800) pour notre propos.


    • Retenus de la catégorie wikipédienne des organistes français:
      • Jacques-Marie Beauvarlet-Charpentier né à Lyon le 31 juillet 1766 et mort à Paris le 7 septembre 1834
      • Jean-Jacques Beauvarlet Charpentier né à Abbeville en Picardie le 28 juin 1734 et mort à Paris le 6 mai 1794 Organiste, Cathédrale Notre-Dame de Paris
      • François Benoist né à Nantes le 10 septembre 1794 et mort à Paris le 6 mai 1878
      • Jean-Baptiste Buterne né à Toulouse vers 1650, mort à Paris le 28 mars 1727
      • Gervais-François Couperin né le 22 mai 1759 — décédé le 11 mars 1826, à Paris Organiste, Cathédrale Notre-Dame de Paris
      • Pierre-Louis Couperin 14 mars 1755 — 10 octobre 1789 Organiste, Cathédrale Notre-Dame de Paris
      • [Jean-Odéo Demars lui-même inconnu de dates, mais probable frère de :] Charles Demars, 1702-1774
      • Jean-Baptiste Gouffet né en 1669 et décédé en 1729
      • Guillaume Hanser, né le 12 septembre 1738 à Unterzell en Souabe et mort vers l'an 1792 à l'abbaye de Schussenried, était un religieux des Prémontrés, musicien et organiste.
      • Sébastien Huguenet (21 janvier 1652 à Chaumont-en-Bassigny - 27 février 1721 à Versailles) est un violoniste français.
      • Michel de la Guerre, né en 1605 / 1606 (?) à Paris, et mort le 13 novembre 1679 à Paris, est un compositeur et organiste français.
      • Mathieu Lanes, né en 1660, mort en 1725 à Toulouse, est un claveciniste, organiste et compositeur français.
      • Guillaume Lasceux (* Poissy, 3 février 1740 - Paris, † 1831) est un organiste, improvisateur et compositeur français.
      • Guillaume-Gabriel Nivers, né à Paris vers 1632 et mort à Paris le 30 novembre 1714, est un organiste et compositeur français. Organiste, Église de Saint-Sulpice
      • [Nicolas Pescheur (mort vers 1614 à Paris) fut le premièr organiste de l'Église Saint-Sulpice de Paris.]
      • Claude Rameau (1690-1761) est un musicien né à Dijon. Il est le plus jeune frère de Jean-Philippe Rameau.
      • Jean-Philippe Rameau, né le 25 septembre 1683 à Dijon et mort le 12 septembre 1764 à Paris (paroisse Saint-Eustache), est un compositeur français et théoricien de la musique.
      • Jean-François Rameau, né le 30 janvier 17161 à Dijon et mort le 7 février 1777 à Armentières, est un organiste et compositeur français… il est le premier fils de Claude Rameau
      • Lazare Rameau (1757-1794) est un musicien français. … Il est né du second mariage de Claude Rameau
      • Georges Scheyermann, né à Monthermé (Ardennes ), en février 1767 et mort à Nantes, le 29 juin 1827, est un musicien et organiste français.
      • Louis-Nicolas Séjan, né à Paris le 10 juin 1786, et décédé en mars ou avril 1849, est un organiste et compositeur français. Organiste, Église de Saint-Sulpice
      • Nicolas Séjan, né le 17 mars 1745 à Paris où il est mort le 16 mars 1819, est un musicien français, issu d'une famille alliée aux Forqueray. Organiste, Cathédrale Notre-Dame de Paris ET Organiste, Église Saint-Sulpice Il perdit ses charges pendant la Révolution française, mais en récupéra certaines par la suite.
      • Antoine Forqueray né à Paris en septembre 1672 et décédé à Mantes-la-Jolie le 28 juin 1745), âgé de 73 ans, est un compositeur et gambiste français.
      • [Autres Fourqueray :]
      • Michel I (1650 – 1714) organiste
      • son fils Jean-Baptiste (1699 – 1782) comme lui violiste = Jean-Baptiste-Antoine Forqueray était un compositeur et gambiste français, né à Paris le 3 avril 1699 et mort dans cette même ville le 15 août 1782.
      • son cousin Michel II (1681 – 1757), organiste
      • Nicolas-Gilles (1703 – 1761), organiste
      • Nicolas Siret, né à Troyes le 3 mars 1663 et décédé dans cette même ville le 22 juin 1754, est un compositeur, claveciniste et organiste français.


  • Organistes aux églises St Sulpice et Notre-Dame:

    • Organistes, Église de Saint-Sulpice :
      • [Nicolas Pescheur (mort vers 1614 à Paris) fut le premièr organiste de l'Église Saint-Sulpice de Paris.]
      • [Vincent Coppeau est un organiste de l'église Saint-Sulpice du XVIIe siècle.]
      • Guillaume-Gabriel Nivers, né à Paris vers 1632 et mort à Paris le 30 novembre 1714, est un organiste et compositeur français.
      • J. B. Totin est un organiste de l'église de Saint-Sulpice du XVIIIe siècle.
      • Louis-Nicolas Clérambault est un compositeur, organiste et claveciniste français né et mort à Paris (19 décembre 1676 - 26 octobre 1749).
      • César François Clérambault (né vers 1705 et mort en 1760) est un organiste français, organiste de l'Église Saint-Sulpice de Paris à la suite de son père Louis-Nicolas Clérambault. Il est le frère d'Évrard Dominique Clérambault, qui lui succèdera à son tour aux orgues de Saint-Sulpice en 1761.
      • Évrard Dominique Clérambault (né en 1710 et mort en 1790) est un organiste français, organiste de l'Église Saint-Sulpice de Paris à la suite de son frère César François Clérambault. Il est le fils du compositeur Louis-Nicolas Clérambault.
      • [Claude-Étienne Luce fut un important organiste français. Il fut organiste de l'Église Saint-Sulpice et de Notre-Dame.]
      • Nicolas Séjan, né le 17 mars 1745 à Paris où il est mort le 16 mars 1819, est un musicien français, issu d'une famille alliée aux Forqueray.
      • Louis-Nicolas Séjan, né à Paris le 10 juin 1786, et décédé en mars ou avril 1849, est un organiste et compositeur français.
      • [Trop tard, avec les suivants : Georges Schmitt (11 mars 1821 - 7 décembre 1900) est un compositeur, organiste de la cathédrale de Trèves, et organiste de Saint-Sulpice et Saint-Germain-des-Prés (les deux à Paris).]


    • Organistes, Cathédrale Notre-Dame de Paris
      • [Jean de Bruges (né ? - mort après 1334) fut le premier organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Renaud de Reims (né 13?? - mort 14??) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Henri de Saxe (né 13?? - mort 14??) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jacques Le Mol (XVe siècle) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris de 1436 à 1440.]
      • [Arnoul Gréban, né au Mans avant 1420, mort vers 1485, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, est l'auteur d'un Mystère de la Passion et avec son frère Simon Gréban du Mystère des Actes des Apôtres. – De Mans, comme son frère Simon, lui aussi auteur.]
      • [Jehan Bailly (fl. XVe siècle) fut important organiste français, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Campana (XVe siècle) est un prêtre et organiste français. Il fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Perrenet fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Hannyn fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Bien que ses années de service nous ne déterminent pas sa longévité, les années 1475-1504 sont notables par le fait de contenir l’année 1482, année rendue célèbre pour cette église par un roman – mis à l’index – de Victor Hugo.]
      • [Jehan Peu fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Regnault fut deux fois organiste titulaire de la cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Pierre Mouton fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Regnault fut deux fois organiste titulaire de la cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Loys Regnault fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Henry Berenger fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jean D'Oisy fut organiste de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ses années de service, 1570-1579, comprennent la Saint-Barthélémy]
      • [Jean Sogard fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • Pierre I Chabanceau de La Barre (vers 1545–1600, Paris) fut un membre important d'une famille française de musiciens, actifs principalement à Paris et à la cour de France, de la seconde moitié du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle.
      • [Articles connexes sauf « Un autre fils de Pierre Ier, Claude (1570-vers 1615), fut son successeur aux grandes orgues de Notre-Dame. » :]
      • Pierre III Chabanceau de La Barre (1592-1656), qui fut organiste à la cour de Louis XIII et père
      • [de la chanteuse Anne (1628-vers 1688)]
      • [de l'organiste Joseph (1633-avant 1678)]
      • Germain Chabanceau de La Barre (1579-1626) a été organiste à Saint-Jacques-de-la-Boucherie.
      • [On n'a pas d'informations sur l'activité musicale de ses deux autres fils Jehan (1577-avant 1600) et Michel (1597-après 1600).]
      • [Reprenons la liste :]
      • [Claude Chabanceau de La Barre fut organiste co-titulaire de la Cathédrale Notre-Dame de Paris avec son père Pierre Chabanceau de La Barre.]
      • Guillaume Maingot (1557-1614) fut prêtre et organiste français. Pour dix ans il fut Organiste Titulaire de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
      • [Charles Thibault (15??-16??) fut important organiste français, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jean-Jacques Petitjean (15??-16??) fut important organiste français, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • Charles Racquet est un compositeur et organiste français (Paris, 1598 - 1er janvier 1664). Le fichier Laborde mentionne de nombreux actes sur lui : marié avec Anne Dufay, il est parrain à deux reprises en 1623 et 1626, baptise deux fils et sept filles entre 1633 et 1648 et enterre en 1650 un fils né en 1636. Il est lié à des musiciens et à des facteurs d'instruments ou d'orgues, et a habité les paroisses Saint-Landry et Sainte-Madeleine-en-la-Cité. En 1648 un procureur au Châtelet de Paris lui constitue une rente, rachetée en 1657 ; il habitait alors en l'hôtel des Ursins.

      • [Articles connexes sauf d’autres organistes de Notre-Dame :]
      • son père Balthazar (vers 1575-1630)
      • Marin Mersenne, connu également sous son patronyme latinisé Marinus Mersenius, né le 8 septembre 1588 à Oizé, mort le 1er septembre 1648 à Paris, est un religieux français appartenant à l'ordre des Minimes, érudit, mathématicien et philosophe. On lui doit les premières lois de l'acoustique, qui portèrent longtemps son nom.
      • Denis Gaultier (né en 1603 et mort en janvier 1672) est un luthiste et compositeur français. On le connaît aussi sous les noms de Gaultier le jeune et de Gaultier de Paris.

      • [Les successeurs de Charles Racquet :]
      • [Jean Racquet (16??-16??) fut important organiste français, fils de Charles Racquet. En 1643 ou 1647 il devint organiste assistant de son père à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ensuite il fut nommé organiste titulaire en 1659, position qu'il tint pour 30 ans.]
      • [Médéric Corneille (16??-1731) fut important organiste français. Il fut Organiste Titulaire de la Cathédrale Notre-Dame de Paris de 1689 jusqu'à un an avant sa mort.]
      • Antoine Calvière est un musicien français né à Paris en 1695 et mort en cette même ville le 18 avril 1755.
      • Armand-Louis Couperin, né et mort à Paris, (25 février 1727-2 février 1789) est un organiste et compositeur français de la célèbre famille Couperin dont les deux plus fameux membres furent son grand-oncle Louis et son cousin François dit « le Grand »
      • René Drouard du Bousset (11 septembre 1703 − 19 mai 1760) fut un important organiste français, coorganiste de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
      • Louis-Claude Daquin (ou D'Aquin), né à Paris le 4 juillet 1694, et mort à Paris le 15 juin 1772, est un compositeur, organiste et claveciniste français. Louis-Claude Daquin est le fils de Claude Daquin, bourgeois de Paris d'origine juive, et d’Anne Tiersant. Les Daquin sont des d'Aquino venus d'Italie. Un de ses grands oncles est professeur d'hébreu au Collège de France. Il débute une carrière d’enfant prodige en étant présenté à la cour de Louis XIV à l’âge de six ans, comme avant lui Élisabeth Jacquet, sa marraine, et Jean-François Dandrieu.

      • [Articles connexes :]
      • Élisabeth Jacquet de La Guerre ou Élisabeth-Claude Jacquet de La Guerre (née Élisabeth Jacquet, 17 mars 1665, paroisse Saint-Louis-en-l'Île de Paris – 27 juin 1729, Paris) est une compositrice et claveciniste française.
      • Jean-François Dandrieu (d'Andrieu) (1682, Paris - 17 janvier 1738, Paris1) est un musicien, organiste, claveciniste et compositeur français.

      • [Les successeurs de Louis-Claude Daquin :]
      • [Charles-Alexandre Jollage - parfois orthographié Jolage - (? - 1761) fut un claveciniste et organiste français. Il fut organiste de Stanislas Leszczyński, roi de Pologne exilé en France et professeur.]
      • Claude Balbastre, né le 8 décembre 1724 à Dijon1 et mort le 9 mai 1799 à Paris1, est un organiste, claveciniste et compositeur français.
      • Pierre-Claude Foucquet (Paris 1694 – 13 février 1772) est un organiste et claveciniste français.
      • Nicolas Séjan, né le 17 mars 1745 à Paris où il est mort le 16 mars 1819, est un musicien français, issu d'une famille alliée aux Forqueray.
      • [Claude-Étienne Luce fut un important organiste français. Il fut organiste de l'Église Saint-Sulpice et de Notre-Dame.]
      • Jean-Jacques Beauvarlet-Charpentier, né à Abbeville en Picardie le 28 juin 1734 et mort à Paris le 6 mai 1794, est un claveciniste, organiste et compositeur français.
      • Pierre-Louis Couperin (14 mars 1755 — 10 octobre 1789) est un organiste et compositeur français, membre de la célèbre dynastie de compositeurs-organistes Couperin.
      • Gervais-François Couperin, né le 22 mai 1759 — décédé le 11 mars 1826, à Paris, est le dernier représentant de la célèbre dynastie de compositeurs et organistes Couperin.
      • [Antoine Desprez (17??-18??) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris 1802 à 1806.]
      • François Lacodre dit Blin (1757-1834) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris 1806 à sa mort en 1834.
      • [Joseph Pollet (XIXe siècle) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris 1834 à 1840.]
      • [Félix Danjou, né à Paris le 21 juin 1812 et mort à Montpellier le 4 mars 1866, est un organiste et compositeur français. – Trop tard, comme son successeur]


Croyez-vous que les dates omises pourraient radicalement changer les données?

J'ai toujours l'impression qu'il y a des catégories qui vivent plus longtemps que les rois et princes à cette époque.

Bonne écoute, si vous trouvez l'occasion!

Hans Georg Lundahl
Bibliothèque Universitaire de Nanterre
St Vincent de Valence
22-I-2015

Friday, October 17, 2014

Dieter de la Motte, Schenker, Budday (my staple theoricians, back when I had libraries of Malmö and Lund at hand)

On Antimodernism, I referenced these works and musical theoretical authors on / before Friday 15th of February, Year of Our Lord 2008



PS en français:

On peut ajouter Ralph Kirkpatrick: Domenico Scarlatti chapitre XI, "Anatomie d'une sonate de Scarlatti", les pages 277 à 302 dans l'édition qui se trouve à la Méjanes.

Avant de lire ça, j'appelais Sonatine ce que n'a qu'un mouvement. Comme je le fais encore pour les sonatines de guitarre.

Tuesday, July 15, 2014

La démothèque, c'est quoi?

Bibliothèques de Paris : Démothèque de la Goutte d'Or
http://b14-sigbermes.apps.paris.fr/medias/medias.aspx?INSTANCE=exploitation&PORTAL_ID=portal_model_instance__demogout


En résumé: un artiste qui a fait une démo peut en déposer un exemplaire dans cette "démothèque". Elle sera prêtable, non pas comme les autres supports musicaux des bibliothèques contre une carte payante, mais bien comme les livres, avec une carte de bibliothèque gratuite.

Ce n'est pas marqué que l'artiste doive être le compositeur. Si quelqu'un voudra faire un compositeur de l'époque baroque inconnu sauf pour les spécialistes, ou si quelqu'un voudra faire un enrégistrement avec mes compositions, je ne crois pas que ce soit interdit - au moins ce n'est pas marqué. D'ailleurs, souvent les artistes sont aussi leur propres compositeurs.

Bon, en attendant qu'un quatuor va s'apitoyer sur mes quatuors, faire un maquette et la déposer pour la démothèque, devenir connus, se remporter de l'argent et me remporter de l'argent, je fais quoi? Encore une composition, ou je roule les pouces?

Hans Georg Lundahl
Bibl. Audoux
St. Henri I, Empéreur Romain
de Nation Germanique
15-VII-2014

Thursday, May 16, 2013

Sonatina della Follia Spagnola

Deux remarques:
  • Quand j'emprunte un thème je le marque clairement, comme ici ou dans la fugue finale de Sonata Pierwsza dla Pianoforta;
  • Le manuscrit a été donné à des musiciens dans le métro, il ne peut donc être volé de moi. Car il y a quelques nuits, entre vendredi et samedi, on m'a volé un sac qui contenait entre autres choses mes derniers manuscrits. Aller à la police? Bon, j'avais essayé ça à Beauvais, j'ai été traité avec mépris exquis./HGL

Saturday, April 13, 2013

Ce matin, j'ai déjeuné avec un homme qui joue la guitare...

Il me demandait si je connaissais "les inversions sur guitare" ... je disais non, le terme me paraissait un peu louche. J'avais aussi pensé des heures en pensant sur une fille que j'aime, et je n'avais pas eu tellement de cafféine. J'étais donc fatigué, passablement.

Je connais les inversions. Tout court. Je sais que si la forme fondamentale d'un accord est par exemple UT avec MI et SOL et des éventuelles octaves de l'UT audessus le UT, on peut avoir deux inversions, une ayant MI dans la basse et l'autre ayant SOL dans la basse.

Je n'ai par contre pas étudié comment on réalise communément C/E et C/G sur guitare.

Item, si SOL dans la version fondamentale d'une septième majeure se combine avec SI, RE et FA uniquement audessus, alors les inversions sont les versions où les mêmes notes se trouvent avec SI ou RE ou FA en dessous le SOL.

Mais je n'ai pas étudié comment on réalise communément G7/B, G7/D ou G7/F sur la guitare.

Je sais par contre par la structure même de la guitare qu'il y a plusieurs possibilités de réaliser C/E et G7/F sur guitare: mi-sol-ut suivi par fa-sol-si-re en est une, quitte au guitarriste de trouver les bonnes chordes et frettes pour pouvoir réaliser ces chordes avec mi et fa distantes d'une demiton et ut et re distantes d'un ton.

Car les harmonies donnés comme C, C/E, C/G ou G7, G7/B, G7/D ou G7/F avec un diagramme pour chaque sigle donnent un bon début pour celui qui utilise les accords pour accompagner une mélodie d'ailleurs, par exemple de la voix humaine* ou de la flûte, mais pas du tout ce qu'il faut si l'on veut utiliser la guitare elle-même comme instrument mélodique. En effet, chaque fois que l'accord C est utilisé avec les doigts selon le même diagramme, la note en haut est la même. Mais dans une mélodie la note n'est pas toujours la même dans la discante pour chaque fois qu'on a l'accord d'UT majeur. C'est la dernière fois, peut-être certaines d'autres des fois, mais pas chaque fois que l'accord d'UT majeur a son ut octave dans la position la plus haute.

Vu que mes sonates ou sonatines pour guitare utilisent la guitare comme instrument mélodique, il serait abusif de les mettre dans la main d'un homme qui voudrait les reduire aux diagrammes donnés communément (d'ailleurs différents pour les divers écoles de guitare, sans doute) pour les accords.

Par contre, s'il ne sait pas lire les notes, mais bien les diagrammes, pas mal de mes compositions sont dans une tablature qui rappelle les diagrammes un peu. La ligne donne la chorde. Le nombre donne le fret - avec 0 pour chorde ouverte - et le rythme est donné par des sigles dessus (parfois aussi dessous) la tablature entiere.

Vu un peu le ton général qu'il se prenait, je me demandais après s'il était là avec en vue la piège qu'on pouvait me mettre en prouvant que je sois nul en théorie harmonique par le fait que je n'ai pas pu répondre sur "les inversions sur guitare". S'il n'est pas un tel piégeur, alors c'est dommage qu'il hérite les soupçons que d'autres musiciens ont mérités dans des circonstances un peu pareils, depuis 2005.

Pour être compositeur, il suffit d'avoir écrit la partition ou la tablature (qui en est un équivalent). Il n'est nullement nécessaire d'avoir appris l'instrument en tant que tel à une perfection même passable, puisqu'il n'est nul part dit ni écrit que la composition doive se baser sur l'improvisation sur un instrument. Pourtant, depuis 2005, il y a eu tellement de gens qui m'ont fait des épreuves comme pour un musicien, ce que je ne suis pas, ni ne prétend pas l'être. Je suis compositeur.

La manière honnête pour un musicien de procéder avec mes compositions n'est pas d'essayer si je suis un musicien, ni de me poser des pièges à propos la routine des musiciens professionnels (un chef d'orchestre n'a normalement pas besoin de jouer les douze instruments ou d'avantage qui se trouvent dans son orchestre, même si j'ai pu m'en tirer avec le remarque que ni je ne prétends pas être un chef d'orchestre, ni mes compositions, telles quelles, n'ont besoin d'un tel). J'ai dit avoir fait mes études d'harmonie et de contrepoint en solitude, et ça ne sert à rien de me "contredire" en prouvant que je ne les ai pas fait en compagnie sous des gens qui m'auraient enseigné un tas d'autres choses que l'harmonie et le contrepoint, en faisant l'évidence que je n'ai pas appris ces autres choses, comme par exemple "les inversions sur guitare" ou le nombre d'instruments qu'un chef d'orchestre devait connaître (je dirais au moins un, et un instrument avec un régistre important sur la tessiture et la dynamique) pour pouvoir démontrer la mélodie au cas qu'un instrumentaliste se trompe sur la lecture.

Ni de se poser des questions combien d'heures ou minutes ou jours une composition m'ait coûté. La qualité est plus liée au temps dans la joute que dans la composition, et plus dans la joute d'un morceau exigeant que dans la joute d'un morceau qui ne dépasse pas les compétences de l'instrumentaliste. Et la qualité d'une composition ne se mesure pas sur la bravour ou virtuosité qu'elle exige du musicien.

La manière honnête de procéder est de:
  • chercher une composition qu'on aimerait jouer (si untel n'en trouve pas, il est libre de s'abstiner, juste qu'il est malhonnête s'il veut désuader tous les autres qui ont peut-être un autre goût)
  • de la travailler jusqu'à la pouvoir jouer correctement d'un trait
  • de la faire devant un public
  • attendre si elle plaît du pint de vue purement musicale, sans prendre en compte ma personne.


Et le public qui pourrait le plus aisément se concentrer sur la musique, et aussi débusquer des joutes fautives, ce n'est pas moi, mais le grand public anonyme qui pourrait écouter mes morceaux à travers youtube (je n'interdis pas l'usage de dailymotion).

Hans-Georg Lundahl
BpI, GP
St Herménégilde
13-IV-2013

*La cas le plus commun, biensûr!

Sunday, December 2, 2012

Téléthon, comme d'habitude, non


Il ne s'agit pas de chaque Théléton dans le monde mais du Téléthon français, qui a un côté eugéniste.

Licht im Dunkel, en Autriche, est par exemple autre chose.

Le Téléthon français ayant pour but la recherche dans les myopathies et dont l'organisateur verse une partie à la diagnostique pré-implantatoire et à la diagnostique pré-natale, c'est à dire au meurtre des affectés par les myopathies héréditaires s'ils sont répérés, n'est pas une cause digne pour que mes compositions y soient utilisés. Si on veut l'utiliser pour monter le moral de Zorah et Hamid ou pour faire une quête pour les campeurs à la place Édouard-Herriot, c'est déjà beaucoup mieux d'utiliser mes compositions pour ça que pour le Téléthon. Sans que je sois hyperenthousiaste pour pieds-noirs et harkis, ils ont des causes dignes, comme les payements correctes des retraites militaires ou la mémoire des fusillés à rue d'Isly. Les eugénistes, eux non. Épargner à quelqu'un la souffrance d'être né avec une myopathie est très bien si la même personne naît guéri de sa myopathie, par quelque miracle, mais très mal si ça passe par le meurtre.

Jeanne Smits vient de signaler que l'abbé Philippe Airaud et son évêque Mgr Pascal Wintzer ont la même vue des choses. Pas de Téléthon dans leurs églises./HGL

Wednesday, November 28, 2012

Frédéric Chaberlot n'est pas musicologue


Dans son livre La science est-elle un conte de fées? il donne un exemple de ce qu'il considère un phénomène objectif mais non-scientifique, même antiscientifique. P. 250 il nous donne deux extraits de partitions, dans les deux cas les dernières mesures du morceau: Prélude n°8 en mi bémol mineur, premier livre du Clavier Bien Tempéré par JSB, et Lied n°21 de Winterreise par FzSch. Les deux finissent avec le même accord, même longueur de notes, même disposition des voix de l'accord, même dynamique modeste (piano) et il dit que pourtant l'effet émotionnel de cet accord là est complètement différent. J'imagine qu'à quelque occasion il a plongé ses mains en de l'eau tiède après les avoir tenues plongées l'une dans de l'eau chaude et l'autre dans de l'eau froide. En musique aussi une note et un accord donne un effet qui ne dépend pas uniquement de son identité, mais aussi de l'intervalle depuis ce qui précède.

D'abord, donc, l'accord de mi bémol majeur vient après un morceau qui a eu sa tonique auparavant comme mi bémol mineur dans l'exemple de Bach. Chez Schubert, le morceau déjà est en majeur. Et redéfinir la tonique en majeur pour la dernière note donne un effet comme un défi lancé à la douleur ou comme un soulagement tardif après quelque chose de sérieux. Rejouer la tonique en majeur comme avant est normal.

Ensuite, chez Bach la tonique vient après un point d'orgue sur la tonique (une octave dessus la basse pour la dernière note) ce qui donne un effet de culmination après une attente. Chez Schubert la tonique vient après une dominante, ce qui donne un effet de retomber sur le repos.

Ensuite, chez Bach le point d'orgue conduit à une dissonance très forte la mesure avant la tonique, qui donc donne un soulagement après une peine. Chez Schubert les deux notes avant la tonique sont une dominante normale avec son appogiature d'abord. Ce qui donne un effet de finalité.

Ensuite, chez Bach il y a une basse lente avec les notes vites jouées comme un effleurage avant le repos, chez Schubert le repos est comptable comme 4 fois plus long que la note typique avant, ce qui donne un effet de repos assez définitif.

Avec ces donnés visibles pour un musicologue, je devine en avance que la dernière note chez Bach va sonner de manière plus passionné que chez Schubert.

Allons aux œuvres, BWV 853, Prélude et Fugue en Mi bémol Mineur, le Prélude tîtré Aria Pathetica:

http://www.youtube.com/watch?v=Y4kihlDPP4Q

Je présume que les mesures donnés par le livre sont 4:20 et les secondes suivantes. Je trouvais la dernière note moins forte que présumé, mais c'est que j'avais oublié la dynamique piano.

Et ensuite Das Wirtshaus, Lied 21 de Winterreise:

http://www.youtube.com/watch?v=sGEr3y9lyCA

Cette fois ci la nuance piano ne m'a pas surpris, mais on entend très bien que la dernière note sonne beaucoup plus chaleureuse dans ce contexte. Et, vu que c'est la tonique, on l'a entendue maniée de manière chaleureuse dès le début. Pourtant je trouvais la nostalgie (et il y a dedans une vraie algeia, quoique dominée par la paix) plus notable que soupçonnée, mais j'aurais du m'en douter: 1) parce que c'est du Schubert, 2) parce que j'avais déjà noté que le ton tonique lui-même avait été haussé de mi bémol en mi nature un peu avant, un effet chromatique qui n'est pas sans effleurer la sérénité un peu.

Que la sonorité de base était plus chaleureuse chez Schubert, j'aurais pu m'en douter à cause de la facture plus riche en superpositions de tierces que chez Bach (si on se limite à ces deux morceaux, mais c'est typiques pour leurs styles, me semble-t-il). Mais quand on n'est pas capable d'entendre un morceau dans sa tête correctement, aller de partition à écoute donne toujours quelque surprise. Et souvent une bonne.

Hans-Georg Lundahl
Audoux, Paris
St Jacques de la Marche
28-XI-2012

Saturday, October 6, 2012

Musicologie en France, 2004


Grundlagen musikalischer Formen der Wiener Klassik: An Hand der zeitgenossischen Theorie von Joseph Riepel und Heinrich Christoph Koch dargestellt an ... Sonatensatzen (1750-1790) (German Edition)
Wolfgang Budday, 1983
http://www.amazon.com/Grundlagen-musikalischer-Formen-Wiener-Klassik/dp/3761807120


Le musicologue allemand nous donne les théories de Riepl* et de Koch. Entre les deux se situe chronologiquement la carrière de Mozart, Wolfgang Gottlieb, dit Amadeo. Ils diffèrent assez peu: peut-être que Riepl a une approche plus expérimentale (son œuvre est écrit en dialogue), et les valeur des tonalités rélatives, ainsi que les nombres de mesures d'une phrase, Riepl est plus proche du baroque, et pour un Ut majeur ce n'était pas encore Mi mineur la moindre importante, et il admettait plus de variation en métrique.

Les deux traitent de la sonate. Et à différence des théories de Reicha**, leurs recettes couvrent la réalité des compositions, sinon par Beethoven, au moins par Haydn, Mozart, Galluppi, Wagenseil, Steffan et Neefe (qui, lui, était disciple de Haydn et premier professeur de Beethoven).

Bon, en 2002 s'imprime une encyclopédie musicale à Turin, au moins la partie dédiée aux savoirs musicaux, en 2004 sort la traduction française (aussi quand à ce volume, au moins) chez Actes Sud, et ...

Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. Volume 2 : Les savoirs musicaux
Sous direction de Jean-Jacques Nattiez
http://www2.cnrs.fr/journal/1572.htm


... et nulle référence à Budday, nul référence à Riepl, et Koch n'apparaît qu'en dehors de la discussion de la forme sonate. En référence à la rhythmique ou à la vision phraséologique de la composition, qu'il aurait inauguré (p. 703) - mais c'est que Rossana Dalmonte, ne connaissant pas Budday, n'a pas entendu parler de Riepl. Or, entre Rameau et Koch on a précisement Riepl.

Et là où Nicholas Cook discute la forme sonate, aucune référence même à Koch. Dans son "tableau 2" (p. 168) il parle, en référence à "tableau 1" (p. 164, repris de Reicha), d'une règle selon laquelle le premier sujet devrait se terminer en cadence parfaite. Une lecture de Budday, qui réprend en comprimé Riepl, aurait clarifié. Là où Reicha voit quatre parties (premier sujet, pont, second sujet, coda), Budday en reprenant Riepl donne 2-4 phrases obligées en six combinaisons possibles et une à deux possiblement supplémentaires (ce qui donne 18 formes d'une exposition ou plutôt d'une "première moitié de la sonate").***

Mais au moins, Nicholas Cook connaît Schenker et Rosen qui ont critiqué Reicha comme approche à la forme sonate du Classicisme Viennois.

Hans-Georg Lundahl
Mouffetard, Paris
St Bruno
6-X-2012

*Ainsi l'orthographe de Léopold Mozart qui exhorte son fils célèbre de ne pas le négliger.

**Qui écrivait après la mort de Beethoven, Haydn et proche de la mort de Schubert.

***
  • A1: cadence authentique en tonalité première, cadence parfaite-et-forte en tonalité secondaire
  • A2: demi-cadence en tonalité première, cadence parfaite-et-forte en tonalité secondaire
  • A3: cadence authentique en tonalité première, demi-cadence en tonalité première, cadence parfaite-et-forte en tonalité secondaire
  • A4: comme A3, mais la demi-cadence est en tonalité secondaire
  • A5: deux demi-cadences, une par tonalité, avant la cadence parfait-et-forte en tonalité secondaire
  • A6: une cadence authentique, deux demi-cadences dont une par tonalité, et une cadence parfaite-et-forte en tonalité secondaire
  • B1-6: on ajoute une cadence parfaite-et-forte en tonalité secondaire, après celle qu'on a déjà
  • C1-6: on ajoute une demi-cadence et une cadence parfaite-et-forte, et la phrase de la demi-cadence peut être en variante mineur de la tonalité secondaire
  • J'ai utilisé "cadence authentique" pour traduire "Grundabsatz" et "cadence-parfaite-et-forte" pour traduire "Kadenz". La différence est que la parfaite et forte finit sur un temps fort toujours, va de quinte en tonique à la basse toujours, va de seconde à tonique dans la discante souvent et prépare la dominante par une appoggiature souvent, et que l'appoggiature et dominante prennent ensemble (ou alors la dominante seule) toujours une mesure.

Friday, September 14, 2012

Musicologie en France ... en 1955

Ayant regardé une édition de F. J. Haydn Quatuor op 77-1 sol majeur, je sais quelque chose sur la qualité de musicologie en France. On n'a pas lu Sonata Forms par Rosen, ni The Thematic Process par Reti, ni Musikalische Formenlehre der Wiener Klassik par Budday. On reste sur les définitions de Czerny se penchant sur la binarité des thèmes comme critère clefs pour la forme sonate. Car l'introduction est écrite par un musicologue français appelé Pierre Barbaud.

En parlant de la finale il la qualifie de forme sonate "très libre", mais si le sol majeur va vers la ré majeur et ensuite le ré majeur par mi mineur avant la réexposition entièrement en sol majeur, la forme est très fidèle à la définition donnée par Riepl. C'est uniquement par rapport aux critères de Czerny que la suite des thèmes pourrait être qualifiée de "très libre" puisque pour lui c'est la suite des thèmes autant que celle des tonalités qui compte dans la définition nue - mais pour Riepl ce ne sont que les tonalités qui comptent avec le proviso que la partie en tonalité sécondaire dans l'exposition doit réapparaître en tonalité primaire dans la réexposition. Et c'est Riepl qui était la référence pour Haydn, tandis que Czerny écrivit après Haydn en admiration rétrospective pour Beethoven: quasi "le petit-fils" de Haydn (dont l'élève Neefe fut l'instructeur de Beethoven quelque temps). Comme si on parlait d'une méthodologie très libre chez Socrate parce qu'il ne suit pas ou alors librement les règles de l'Organon d'Aristote qui fut aussi élève d'un élève de ... Je vous cite une observation de détail:

Le plan de l'exposition est écourté dans la réexposition. On peut y noter une transformation inhabituelle des doubles croches de la mesure 2 en triples croches, au cours du développement des mesures 195-199.


Mais c'est en 194 qu'on retrouve 2, transposée une octave vers le haut. Avec ses doubles croches après une noire pointée. Or, en 195 on trouve effectivement des triples croches: d'abord une noire, ensuite une croche pointée, et après ça deux triples croches. Mais ces quatre notes se trouvent une octave audessus des quatre croches de mesure ... 3.

Comme on pourra vérifier. Et la première note de 196 est également une octave audessus de la première en mesure 4.

Que la mesure 3 soit remaniée en prolongeant sa première note en 195 - qui pourra qualifier tel procédé d'inhabituel? Les doubles croches en 2/194 montent vers une emphase, qui est un peu plus longue simplement. Ensuite, augmentant une croche en une noire, il restait l'espace des deux croches pour les trois notes. Logiquement on mettrait alors une croche et deux doubles croches, mais après la figure noire pointée et deux doubles croches celle d'une croche pointée et deux triples croches sert de diminution rythmique exacte. Haydn n'a pas voulu se priver de cette référence interne intensifiée.

Réadapter les motifs, suremphatiser les emphases, augmenter le nombre des parallèles internes, aucun élément du changement n'est pas inhabituel du tout entre les parties d'une forme sonate. Et ensuite il y a une imitation-séquence sur 195 dans les mesures 197-199, un peu comme un stretto. Chic, oui. Une nouveauté (comme l'est 195 rythmiquement par rapport à 3) se doit d'être exploitée, non cachée. Chic, mais pas inhabituel.

Sans doute Pierre Barbaud est un bon musicien, sans doute il peut entendre la musique dans sa tête en le lisant, ce qui n'est pas mon cas. Mais en technique de composition, il a encore à apprendre, s'il voudra, et j'ai un peu à enseigner qu'il n'a pas là lui-même à donner. Entretemps, j'ai surtout utilisé ma culture en technique de composition pour composer. Qu'il jette peut-être un oeil ou deux sur mes oeuvres?

Oupce ... s'il écrivit en 1955, il n'est plus là sur terre pour le faire. Bon, +RIP et que ses successeurs profitent bien! Peut-être la première chose que j'ai observée est plutôt derrière les temps, peut-être qu'entre-temps on lit ici aussi Rosen et Reti et Budday. Mais qu'on lise alors aussi mes partitions, s v p!

Hans-Georg Lundahl
Médiatèque Musicale
des Halles / Paris
Exaltation de la Sainte Croix
14-IX-2012

Saturday, December 10, 2011

Ah, si Haydn vivait aujourd'hui ...

... le pianiste qui détourne ses Sept Paroles du Seigneur sur la Croix ne pourrait pas faire impunément!
 
Horreur des horreurs! Et ce brave homme - sauvé de la francmaçonnerié pendant ses derniers années par une bonne législation de François I - qui priait le chapelet avant de composer! Coûtume très louable pour les compositeurs, et un compositeur qui le pratiquait, c'est très peu probable, non ce n'est pas probable du tout par rapport des ses oeuves, qu'il en aurait apprécié l'usage fait aujourd'hui dans le Théâtre du Rond-Point!*
 
Hans-Georg Lundahl
Audoux/Paris
11-XII-2011
 
*D'ailleurs il est créationniste aussi, il l'était pendant sa vie et doit le rester dans le ciel, et il le reste dans des oeuvres comme La Création! http://www.youtube.com/watch?v=YgZ3VlDu938 - le lien va vers la partie 1 d'une série des youtubes sur cette oeuvre.

Saturday, December 3, 2011

Cherubino inoubliable - pourquoi?

Non so più?
Voi che sapete?
 
Non, il y a un, juste un morceaux que je fredonne par mémoire:
 
Non più andrai, farfallone amoroso ...
(Säg farväl, lilla fjeril till nöjen ... en suédois).
 
Il n'y dit rien, strictement rien. Mais on voit l'effort qu'il pose pour qu'on en se débarasse. Depuis que les aristocrats n'ont plus le droit de conscription militaire arbitraire, d'autres arbitraires ont pris la place. Richelieu n'y est pas pour rien. (Qui dit Richelieu dit le diable, disait-on dans les TroisMousquetaires ...)
 
Hans-Georg Lundahl
 
PS: J'aime d'ailleurs très bien la mélodie, mais pas d'être le Chérubino auquel on chante ça.

Saturday, November 29, 2008

Les planches sur Musique de l'Encyclopédie (espérons que ces pages ne soient pas concernées par l'index)



Je ne fait que transmettre à l'édition numérique, dont les articles portant sur religion et histoire sont à éviter, mais ici il s'agit de musique, la recherche se trouvant sur http://o-x.fr/7-h, liens de trois charactères sont url en 17 = http://o-x.fr/ + les trois charactères; et les url reduites à (19+) "7" (=26) charactères se trouvent sur http://tinyurl.com/ :

n° I lo0 ygzs9xx
n° II p5v ygd92r4
n° III x0g ykcwnqm
n° IV yng ykmyb98
n° V jir
n° V bis 56h yzk432o

n° VI dxz yfpqt62
n° VII cl7 yl5qqts
n° VIII ygb6mnp
yjwp67e
n° IX 0av yh4a4jh
n° X d31 ylkremv

n° XI st3 yj2unef
n° XII f66 ygrkrev
n° XIII 0re yh6tmdg
n° XIV 3nu yf8dgc7
n° XV q95 yk6ett5

n° XVI fno yh3r7tk
n° XVI bis e0l ykdz8xc
n° XVII zip yfsh2bu

Par hazard, tous les liens sur tinyurl ont Y comme premier charactère abrégeant.

D'ailleurs, la meilleure mode de voir les leiens est d'ouvrir deux fenêtres, une pour les liens image (gauche) l'autre pour le lien texte (droite).

http://urlb.at/a92b = Cadence (en musique)

http://urlb.at/a92e = Liaison (en musique)

http://urlb.at/a92h = Accord (en musique), les images de partitions manquent, voir édition facsimile - en parlant de ces articles auxquels renvoient les textes des planches: si on cherche un mot qui peut être utilisée en musique ou ailleurs, c'est l'article par Rousseau qu'il faut choisir. Jean-Jacques était un bon musicologue.