Monday, March 2, 2015

Le boycott de mes compositions en France, tient-elle à un pianiste franc-maçon?

Depuis 2005 il y a des musiciens en France qui savent que je compose de la musique et qui jusqu'à 10 ans après (moins qqs mois, c'est pas encore l'été) n'ont ni joué, ni apparemment permi à leurs élèves de jouer ces compositions.

Je trouve dans cette perspective ceci un peu louche:

À l'âge de 12 ans, Alain Bernheim est arrêté par la Gestapo et interné au Camp de Drancy. À 15 ans, il représente le lycée Janson-de-Sailly au Concours général de philosophie. Il étudie au Conservatoire de Paris. Il est l'un des premiers étudiants à bénéficier du programme Fulbright, qui lui permet de financer un séjour au New England Conservatory of Music de Boston. Il remporte le second prix, en compagnie de Vladimir Ashkenazy, au concours international de Bucarest de 1953. Il a donné environ 2 000 concerts jusqu'en 1980. Mais il doit arrêter sa carrière musicale pour des raisons de santé.

...

Alain Bernheim entre dans la franc-maçonnerie en 1963, étant initié dans une Loge du Grand Orient de France. Après l'arrêt de sa carrière de pianiste, il se consacre à la recherche de l'histoire maçonnique. ... Le Suprême Conseil des États-Unis, Juridiction Sud, l'a élevé au 33e degré du Rite écossais ancien et accepté. Il est chevalier capitulaire du Grand Prieuré de Belgique, CBCS avec le nom d'Ordre d'Eques a Quæstione studiosa et membre de l'Ordre Royal d'Écosse. Le Suprême Conseil de France lui a décerné en 2014 la distinction de membre d'honneur.


Mais peut-être ce n'est pas lui.

Il n'est pas le seul franc-maçon à partager les principes antipapistes d'un 33e degré du Rite écossais. Il n'est pas le seul ex-captif des champs de faire l'amalgame entre n'importe quel degré de révisionnisme ou sympathie du révisionnisme et la culpabilité des Nazis. Il n'est pas le seul non plus à confondre austrofascisme avec nazisme.* Il n'est pas le seul, et peut-être en fait-il pas même un du nombre. Mais en revanche, il n'est pas le seul pianiste franc-maçon non plus.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
St Ceadda de Lichfield
2-III-2015

* En lengua romance en Antimodernism y de mis caminaciones : Austria fuit olim divisa in factiones tres ...
http://enfrancaissurantimodernism.blogspot.com/2013/04/austria-fuit-olim-divisa-in-factiones.html

Thursday, January 22, 2015

Les Musiciens


1) Φιλολoγικά/Philologica : Les âges des ancêtres DU Robespierre - et d'autres! ; 2) Sur les Dévanceurs de Marie-Antoinette ; 3) Et les ancêtres du roi martyr? Regardons aussi la parité entre les sexes ... ou même le privilège féminin ; 4) musicalia : Les Musiciens ; 5) Recipes from Home and Abroad : Les artistes (peintres, graveurs ...) - avec un peu de patrons ou mécènes et d'autres connexes ; 6) New blog on the kid : Chirurgiens et surtout Sage-femmes ; 7) Φιλολoγικά/Philologica : L’Académie et entourages ; 8) Et le Moyen Âge? Hormis royautés ; 9) Moyen Âge, Royautés ; 10) La Lettre A d'une Encyclopédie ; 11) Monge et Jaurès - démographie ; 12) Lesseps fut aussi à La Pérouse

Pour les Couperin, un âge ne peut pas être retenu : 4 ans – « 1754-1758 » sabotage évident d’article, une fille ne pouvait pas être mariée avant 4 ans ! Ceux dont les dates sont à peu-presques sont aussi omis. Restent 22. Moyenne 63 ans. Minimum 35, Quartile basse 55, Médiane entre 66 et 67, Quartile haute 71 et Maximum 86.

Pour la catégorie des organistes français, réduite aux nés avant 1800, avec 22 personnes restant avec des renseignements précis, la moyenne est à 69 ans. Minimum 34, quartile basse 61, médiane entre 68 et 69, quartile haute 76 et maximum 91 ans.

Les organistes retenus pour St Sulpice sont tous les quatre quelque part au XVIII siècle. Minimum, 62, Moyenne 72, Médiane entre 72 et 74 et Maximum 80.

Les organistes retenus pour Notre-Dame, au nombre de 19, sont en partie en cheval autour de l’an 1600, en partie vivant dans le XVIII. S. et parfois l’un ou l’autre entourant, et un seul vivant le XVII. S. uniquement. La moyenne est à 61 ans. Minimum à 34 ans, quartile basse à 60 ans, médiane à 64 ans, quartile haute à 74 ans et le maximum à 78 ans.

Je trouve, somme tout, que les organistes et quelques autres connexes à la musique, musiciens ou bâtisseurs d’instruments ont vécu plus longtemps que les gens au rang princier à ces époques.

Mais allons aux détails biographiques - ceci pourra donner des récommendations à écouter des compositions:

  • Les Couperins et les chiffres en parenthèses notent leur succession comme organistes à Saint-Gervais:

    • I
      • [Mathurin Couperin mort en 1640, cultivateur, joueur d'instruments, épouse Anne Tixerrand]


    • II
      • 1 Férie (vers 1592-1647), épouse Philippe Chère, bourrelier
      • 2 Denis (vers 1602-1656, notaire, joueur d'instruments, épouse Geneviève Baudet
      • 3 Charles l'ancien (vers 1595-1654), joueur d'instruments, épouse Marie Aubry


    • III Fils de Charles l’ancien :
      • 1 Louis (1) (1626-1661) claveciniste, organiste et gambiste
      • 2 François (1631-1701) musicien, épouse Madeleine Joutteau puis Louise Bongard
      • 3 Élisabeth (1636-1705) épouse de Marc Normand
      • 4 Charles (2) (1639-1679) organiste, épouse en 1662 Marie Guérin


    • IV a enfants de François :
      • 1 Marguerite-Louise (1676-1728) cantatrice
      • [article connexe :]
      • Son professeur de musique était Jean-Baptiste Moreau (1656-1733)
      • 2 Nicolas (4) (1680-1748), organiste, épouse en 1723 Marie-Françoise Dufort de La Coste (+1728)


    • IV b fils d’Élisabeth :
      • 1 Marc-Roger Normand (1663-1734), organiste de la cour de Sardaigne, fit carrière à Turin.


    • IV c fils de Charles (2)
      • 1 François dit le Grand (3) (1668-1733), organiste, épouse en 1689 Marie-Anne Ansault


    • V a fils de Nicolas (4)
      • 1 Armand-Louis (5) (1727-1789), organiste, épouse Elisabeth Blanchet :
      • 1 sa femme : Élisabeth-Antoinette (1729 - 1815)

      • [Les Blanchet notés dans l’article]

      • Le premier membre qui acquit la notoriété fut Nicolas, natif de Reims en 1660, qui vint s'installer à Paris où il fonda un prospère atelier spécialisé dans la facture des clavecins et épinettes. Il décède en 1731.
      • Il s'associa l'un de ses fils, François-Étienne I (Paris, 1695 - 1761), qui fut le plus fameux représentant de la famille. il s'installa vers 1727 rue de la Verrerie, à l'enseigne de la Perle. Dès 1737, le nombre de clavecins fabriqués a énormément augmenté. En 1739, il est élu juré de la communauté. En 1743, il prend contact avec la Cour, par l'intermédiaire de Chiquelier, garde des instruments du Roi.
      • [Le fils de ce dernier, également nommé François-Étienne II (vers 1730 - 1766), continua l'affaire familiale. Il a été reçu maître de la communauté en 1753. Il est aussi facteur du Roi et prend la succession de son père en 1761. En 1765, il est élu juré de la communauté. À sa mort, sa fortune est estimée à 34 000 livres. Il eut comme apprenti Pascal-Joseph Taskin. Après la mort de son patron, ce dernier épousa sa veuve et reprit l'atelier. Élisabeth-Antoinette (1729 - 1815) est sa sœur .]
      • Pascal(-Joseph) Taskin I (né le 27 juillet 1723 à Theux, Belgique - † février 1793 à Versailles) fut un facteur de clavecins établi à Paris.
      • Pascal-Joseph Taskin II (* 22 novembre 1750 Theux - † 5 février 1829 Versailles) était le fils du précédent et fut également facteur de clavecins à Paris. Alexandre Taskin, baryton à l'opéra comique à la fin du 19° siècle, fut le beau père du compositeur et organiste Louis Vierne.
      • Armand François Nicolas (Paris, 1763 - Paris, 1818) est le fils de François-Étienne II. Âgé de trois ans à la mort de son père, il a été formé par Pascal-Joseph Taskin. Il a publié une Méthode abrégée pour accorder le clavecin et le piano-forte (1797). Il deviendra l'accordeur du Conservatoire de Paris.


    • V b, enfants de François Couperin le Grand :
      • 1 Marie-Madeleine (1690-1742) religieuse, organiste
      • [2 François-Laurent (mort après 1740)]
      • 3 Marguerite-Antoinette (1705-1778) claveciniste de la chambre du Roi.

      • [Elle hérite un poste d’un d’Anglebert :]

      • Jean-Henry d'Anglebert (ou Danglebert), né à Bar-le-Duc le 1er avril 1629, mort à Paris le 23 avril 1691, est un musicien français, claveciniste et compositeur
      • Jean-Baptiste Henry d'Anglebert (1661-1735)


    • VI enfants d’ Armand-Louis (5)
      • 1 Antoinette-Victoire (1754-1758), mariée à Auguste-Pierre-Marie Soulas, caissier des envois d'argent à la grande poste
      • 2 Pierre-Louis (6) (1755-1789), organiste
      • 3 Gervais-François (7) (1759-1826), organiste, épouse en 1792 Hélène-Narcisse Frey


    • VII fille de Gervais-François (7) :
      • 1 Célestine-Thérèse (1795-1860), organiste


  • La catégorie wikipédienne des organistes français

    • Non retenus :
      • Jean-Charles Ablitzer Albert Alain Jehan Alain Olivier Alain Benjamin Alard Valéry Aubertin Louis Aubeux Alain Bancquart Édouard Batiste Jacques Berthier (compositeur) Paul Berthier Léon Boëllmann Joseph Bonnet Joseph Boulnois Michel Boulnois Émile Bourdon Michel Bouvard (organiste) Jean Boyer (organiste) Louis Braille Nicolas Bucher Henri Büsser Pierre Camonin Henri Carol Sophie-Véronique Cauchefer-Choplin Francis Chapelet Michel Chapuis Jacques Charpentier (compositeur) Charles-Alexis Chauvet Sylvain Ciaravolo Aloÿs Claussmann Maurice Clerc Pierre Cochereau Pierre Cogen Charles Colin Édouard Commette Pierre Cortellezzi Jean Costa Yves Cuenot Félix Danjou Abel Decaux Jean Dekyndt Philippe Delacour Jeanne Demessieux Jean Déré Hervé Désarbre Yves Devernay Philippe Dubeau Vincent Dubois (organiste) Jean-Baptiste Dupont (organiste) Marcel Dupré Ermend-Bonnal Thierry Escaich François Espinasse Jean-Luc Étienne Paul Fauchey Gabriel Fauré Bertrand Ferrier André Fleury Jean-Louis Florentz Dynam-Victor Fumet Noël Gallon Eugène Gigout Jean-Louis Gil Jean Giroud Ernest Grosjean Jean-Romary Grosjean Jean-Jacques Grunenwald Christophe Guida Georges Guillard Pierre Guillot Jean Guillou Georges Guiraud (musicien) Joachim Havard de la Montagne Henri Heurtel François-Henri Houbart Jean Huré André Isoir Francis Jacob Pierre Labric Olivier Latry Maurice Le Boucher Éric Lebrun Philippe Lefebvre (organiste) Boris Lefeivre Jean-Pierre Leguay Albert de L'Espée Gaston Litaize Clément Loret Alain Mabit Christophe Marchand Adolphe Marty Bruno Mathieu Michael Matthes Thierry Mechler François Ménissier Dominique Merlet Olivier Messiaen Maurice Moerlen Henri Mulet Ernest Münch Valentin Neuville Henri Nibelle Joseph Noyon Roger Pénau Albert Périlhou Jean-Luc Perrot Norbert Pétry Achille Philip Paul Pierné Pierre Pincemaille Émile Poillot Dominique Preschez (page menacé de suppression !) Charles Quef Pascal Reber Antoine Reboulot Albert Renaud Françoise Renet Eugène Reuchsel Joseph Reveyron Georges Robert (musicien) Louis Robilliard Jean-Baptiste Robin Louis Rosoor (organiste) Daniel Roth Léonce de Saint-Martin Camille Saint-Saëns Olivier Salandini Théodore Salomé Claude Schnitzler Eugène Sergent Édouard Souberbielle Jacques Taddei Louis ThiryAmédée de Vallombrosa Johann Vexo Pierre Vidal (musicien) Pascal Vigneron Vincent Warnier Félicien Wolff sont nés trop tard (après 1800) pour notre propos.


    • Retenus de la catégorie wikipédienne des organistes français:
      • Jacques-Marie Beauvarlet-Charpentier né à Lyon le 31 juillet 1766 et mort à Paris le 7 septembre 1834
      • Jean-Jacques Beauvarlet Charpentier né à Abbeville en Picardie le 28 juin 1734 et mort à Paris le 6 mai 1794 Organiste, Cathédrale Notre-Dame de Paris
      • François Benoist né à Nantes le 10 septembre 1794 et mort à Paris le 6 mai 1878
      • Jean-Baptiste Buterne né à Toulouse vers 1650, mort à Paris le 28 mars 1727
      • Gervais-François Couperin né le 22 mai 1759 — décédé le 11 mars 1826, à Paris Organiste, Cathédrale Notre-Dame de Paris
      • Pierre-Louis Couperin 14 mars 1755 — 10 octobre 1789 Organiste, Cathédrale Notre-Dame de Paris
      • [Jean-Odéo Demars lui-même inconnu de dates, mais probable frère de :] Charles Demars, 1702-1774
      • Jean-Baptiste Gouffet né en 1669 et décédé en 1729
      • Guillaume Hanser, né le 12 septembre 1738 à Unterzell en Souabe et mort vers l'an 1792 à l'abbaye de Schussenried, était un religieux des Prémontrés, musicien et organiste.
      • Sébastien Huguenet (21 janvier 1652 à Chaumont-en-Bassigny - 27 février 1721 à Versailles) est un violoniste français.
      • Michel de la Guerre, né en 1605 / 1606 (?) à Paris, et mort le 13 novembre 1679 à Paris, est un compositeur et organiste français.
      • Mathieu Lanes, né en 1660, mort en 1725 à Toulouse, est un claveciniste, organiste et compositeur français.
      • Guillaume Lasceux (* Poissy, 3 février 1740 - Paris, † 1831) est un organiste, improvisateur et compositeur français.
      • Guillaume-Gabriel Nivers, né à Paris vers 1632 et mort à Paris le 30 novembre 1714, est un organiste et compositeur français. Organiste, Église de Saint-Sulpice
      • [Nicolas Pescheur (mort vers 1614 à Paris) fut le premièr organiste de l'Église Saint-Sulpice de Paris.]
      • Claude Rameau (1690-1761) est un musicien né à Dijon. Il est le plus jeune frère de Jean-Philippe Rameau.
      • Jean-Philippe Rameau, né le 25 septembre 1683 à Dijon et mort le 12 septembre 1764 à Paris (paroisse Saint-Eustache), est un compositeur français et théoricien de la musique.
      • Jean-François Rameau, né le 30 janvier 17161 à Dijon et mort le 7 février 1777 à Armentières, est un organiste et compositeur français… il est le premier fils de Claude Rameau
      • Lazare Rameau (1757-1794) est un musicien français. … Il est né du second mariage de Claude Rameau
      • Georges Scheyermann, né à Monthermé (Ardennes ), en février 1767 et mort à Nantes, le 29 juin 1827, est un musicien et organiste français.
      • Louis-Nicolas Séjan, né à Paris le 10 juin 1786, et décédé en mars ou avril 1849, est un organiste et compositeur français. Organiste, Église de Saint-Sulpice
      • Nicolas Séjan, né le 17 mars 1745 à Paris où il est mort le 16 mars 1819, est un musicien français, issu d'une famille alliée aux Forqueray. Organiste, Cathédrale Notre-Dame de Paris ET Organiste, Église Saint-Sulpice Il perdit ses charges pendant la Révolution française, mais en récupéra certaines par la suite.
      • Antoine Forqueray né à Paris en septembre 1672 et décédé à Mantes-la-Jolie le 28 juin 1745), âgé de 73 ans, est un compositeur et gambiste français.
      • [Autres Fourqueray :]
      • Michel I (1650 – 1714) organiste
      • son fils Jean-Baptiste (1699 – 1782) comme lui violiste = Jean-Baptiste-Antoine Forqueray était un compositeur et gambiste français, né à Paris le 3 avril 1699 et mort dans cette même ville le 15 août 1782.
      • son cousin Michel II (1681 – 1757), organiste
      • Nicolas-Gilles (1703 – 1761), organiste
      • Nicolas Siret, né à Troyes le 3 mars 1663 et décédé dans cette même ville le 22 juin 1754, est un compositeur, claveciniste et organiste français.


  • Organistes aux églises St Sulpice et Notre-Dame:

    • Organistes, Église de Saint-Sulpice :
      • [Nicolas Pescheur (mort vers 1614 à Paris) fut le premièr organiste de l'Église Saint-Sulpice de Paris.]
      • [Vincent Coppeau est un organiste de l'église Saint-Sulpice du XVIIe siècle.]
      • Guillaume-Gabriel Nivers, né à Paris vers 1632 et mort à Paris le 30 novembre 1714, est un organiste et compositeur français.
      • J. B. Totin est un organiste de l'église de Saint-Sulpice du XVIIIe siècle.
      • Louis-Nicolas Clérambault est un compositeur, organiste et claveciniste français né et mort à Paris (19 décembre 1676 - 26 octobre 1749).
      • César François Clérambault (né vers 1705 et mort en 1760) est un organiste français, organiste de l'Église Saint-Sulpice de Paris à la suite de son père Louis-Nicolas Clérambault. Il est le frère d'Évrard Dominique Clérambault, qui lui succèdera à son tour aux orgues de Saint-Sulpice en 1761.
      • Évrard Dominique Clérambault (né en 1710 et mort en 1790) est un organiste français, organiste de l'Église Saint-Sulpice de Paris à la suite de son frère César François Clérambault. Il est le fils du compositeur Louis-Nicolas Clérambault.
      • [Claude-Étienne Luce fut un important organiste français. Il fut organiste de l'Église Saint-Sulpice et de Notre-Dame.]
      • Nicolas Séjan, né le 17 mars 1745 à Paris où il est mort le 16 mars 1819, est un musicien français, issu d'une famille alliée aux Forqueray.
      • Louis-Nicolas Séjan, né à Paris le 10 juin 1786, et décédé en mars ou avril 1849, est un organiste et compositeur français.
      • [Trop tard, avec les suivants : Georges Schmitt (11 mars 1821 - 7 décembre 1900) est un compositeur, organiste de la cathédrale de Trèves, et organiste de Saint-Sulpice et Saint-Germain-des-Prés (les deux à Paris).]


    • Organistes, Cathédrale Notre-Dame de Paris
      • [Jean de Bruges (né ? - mort après 1334) fut le premier organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Renaud de Reims (né 13?? - mort 14??) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Henri de Saxe (né 13?? - mort 14??) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jacques Le Mol (XVe siècle) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris de 1436 à 1440.]
      • [Arnoul Gréban, né au Mans avant 1420, mort vers 1485, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, est l'auteur d'un Mystère de la Passion et avec son frère Simon Gréban du Mystère des Actes des Apôtres. – De Mans, comme son frère Simon, lui aussi auteur.]
      • [Jehan Bailly (fl. XVe siècle) fut important organiste français, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Campana (XVe siècle) est un prêtre et organiste français. Il fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Perrenet fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Hannyn fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Bien que ses années de service nous ne déterminent pas sa longévité, les années 1475-1504 sont notables par le fait de contenir l’année 1482, année rendue célèbre pour cette église par un roman – mis à l’index – de Victor Hugo.]
      • [Jehan Peu fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Regnault fut deux fois organiste titulaire de la cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Pierre Mouton fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jehan Regnault fut deux fois organiste titulaire de la cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Loys Regnault fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Henry Berenger fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jean D'Oisy fut organiste de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ses années de service, 1570-1579, comprennent la Saint-Barthélémy]
      • [Jean Sogard fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • Pierre I Chabanceau de La Barre (vers 1545–1600, Paris) fut un membre important d'une famille française de musiciens, actifs principalement à Paris et à la cour de France, de la seconde moitié du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle.
      • [Articles connexes sauf « Un autre fils de Pierre Ier, Claude (1570-vers 1615), fut son successeur aux grandes orgues de Notre-Dame. » :]
      • Pierre III Chabanceau de La Barre (1592-1656), qui fut organiste à la cour de Louis XIII et père
      • [de la chanteuse Anne (1628-vers 1688)]
      • [de l'organiste Joseph (1633-avant 1678)]
      • Germain Chabanceau de La Barre (1579-1626) a été organiste à Saint-Jacques-de-la-Boucherie.
      • [On n'a pas d'informations sur l'activité musicale de ses deux autres fils Jehan (1577-avant 1600) et Michel (1597-après 1600).]
      • [Reprenons la liste :]
      • [Claude Chabanceau de La Barre fut organiste co-titulaire de la Cathédrale Notre-Dame de Paris avec son père Pierre Chabanceau de La Barre.]
      • Guillaume Maingot (1557-1614) fut prêtre et organiste français. Pour dix ans il fut Organiste Titulaire de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
      • [Charles Thibault (15??-16??) fut important organiste français, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • [Jean-Jacques Petitjean (15??-16??) fut important organiste français, organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.]
      • Charles Racquet est un compositeur et organiste français (Paris, 1598 - 1er janvier 1664). Le fichier Laborde mentionne de nombreux actes sur lui : marié avec Anne Dufay, il est parrain à deux reprises en 1623 et 1626, baptise deux fils et sept filles entre 1633 et 1648 et enterre en 1650 un fils né en 1636. Il est lié à des musiciens et à des facteurs d'instruments ou d'orgues, et a habité les paroisses Saint-Landry et Sainte-Madeleine-en-la-Cité. En 1648 un procureur au Châtelet de Paris lui constitue une rente, rachetée en 1657 ; il habitait alors en l'hôtel des Ursins.

      • [Articles connexes sauf d’autres organistes de Notre-Dame :]
      • son père Balthazar (vers 1575-1630)
      • Marin Mersenne, connu également sous son patronyme latinisé Marinus Mersenius, né le 8 septembre 1588 à Oizé, mort le 1er septembre 1648 à Paris, est un religieux français appartenant à l'ordre des Minimes, érudit, mathématicien et philosophe. On lui doit les premières lois de l'acoustique, qui portèrent longtemps son nom.
      • Denis Gaultier (né en 1603 et mort en janvier 1672) est un luthiste et compositeur français. On le connaît aussi sous les noms de Gaultier le jeune et de Gaultier de Paris.

      • [Les successeurs de Charles Racquet :]
      • [Jean Racquet (16??-16??) fut important organiste français, fils de Charles Racquet. En 1643 ou 1647 il devint organiste assistant de son père à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ensuite il fut nommé organiste titulaire en 1659, position qu'il tint pour 30 ans.]
      • [Médéric Corneille (16??-1731) fut important organiste français. Il fut Organiste Titulaire de la Cathédrale Notre-Dame de Paris de 1689 jusqu'à un an avant sa mort.]
      • Antoine Calvière est un musicien français né à Paris en 1695 et mort en cette même ville le 18 avril 1755.
      • Armand-Louis Couperin, né et mort à Paris, (25 février 1727-2 février 1789) est un organiste et compositeur français de la célèbre famille Couperin dont les deux plus fameux membres furent son grand-oncle Louis et son cousin François dit « le Grand »
      • René Drouard du Bousset (11 septembre 1703 − 19 mai 1760) fut un important organiste français, coorganiste de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
      • Louis-Claude Daquin (ou D'Aquin), né à Paris le 4 juillet 1694, et mort à Paris le 15 juin 1772, est un compositeur, organiste et claveciniste français. Louis-Claude Daquin est le fils de Claude Daquin, bourgeois de Paris d'origine juive, et d’Anne Tiersant. Les Daquin sont des d'Aquino venus d'Italie. Un de ses grands oncles est professeur d'hébreu au Collège de France. Il débute une carrière d’enfant prodige en étant présenté à la cour de Louis XIV à l’âge de six ans, comme avant lui Élisabeth Jacquet, sa marraine, et Jean-François Dandrieu.

      • [Articles connexes :]
      • Élisabeth Jacquet de La Guerre ou Élisabeth-Claude Jacquet de La Guerre (née Élisabeth Jacquet, 17 mars 1665, paroisse Saint-Louis-en-l'Île de Paris – 27 juin 1729, Paris) est une compositrice et claveciniste française.
      • Jean-François Dandrieu (d'Andrieu) (1682, Paris - 17 janvier 1738, Paris1) est un musicien, organiste, claveciniste et compositeur français.

      • [Les successeurs de Louis-Claude Daquin :]
      • [Charles-Alexandre Jollage - parfois orthographié Jolage - (? - 1761) fut un claveciniste et organiste français. Il fut organiste de Stanislas Leszczyński, roi de Pologne exilé en France et professeur.]
      • Claude Balbastre, né le 8 décembre 1724 à Dijon1 et mort le 9 mai 1799 à Paris1, est un organiste, claveciniste et compositeur français.
      • Pierre-Claude Foucquet (Paris 1694 – 13 février 1772) est un organiste et claveciniste français.
      • Nicolas Séjan, né le 17 mars 1745 à Paris où il est mort le 16 mars 1819, est un musicien français, issu d'une famille alliée aux Forqueray.
      • [Claude-Étienne Luce fut un important organiste français. Il fut organiste de l'Église Saint-Sulpice et de Notre-Dame.]
      • Jean-Jacques Beauvarlet-Charpentier, né à Abbeville en Picardie le 28 juin 1734 et mort à Paris le 6 mai 1794, est un claveciniste, organiste et compositeur français.
      • Pierre-Louis Couperin (14 mars 1755 — 10 octobre 1789) est un organiste et compositeur français, membre de la célèbre dynastie de compositeurs-organistes Couperin.
      • Gervais-François Couperin, né le 22 mai 1759 — décédé le 11 mars 1826, à Paris, est le dernier représentant de la célèbre dynastie de compositeurs et organistes Couperin.
      • [Antoine Desprez (17??-18??) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris 1802 à 1806.]
      • François Lacodre dit Blin (1757-1834) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris 1806 à sa mort en 1834.
      • [Joseph Pollet (XIXe siècle) fut organiste de la Cathédrale Notre-Dame de Paris 1834 à 1840.]
      • [Félix Danjou, né à Paris le 21 juin 1812 et mort à Montpellier le 4 mars 1866, est un organiste et compositeur français. – Trop tard, comme son successeur]


Croyez-vous que les dates omises pourraient radicalement changer les données?

J'ai toujours l'impression qu'il y a des catégories qui vivent plus longtemps que les rois et princes à cette époque.

Bonne écoute, si vous trouvez l'occasion!

Hans Georg Lundahl
Bibliothèque Universitaire de Nanterre
St Vincent de Valence
22-I-2015

Friday, November 21, 2014

I saw an attack on Schenker in Ferment Magazine

How convenient when I had just a month ago praised Schenker as one of my staple music theoricians. First, here is a link to the article I am refuting:

Ferment Magazine : Is Language A Language Language?
An introduction to the analytic systems of Noam Chomsky for language, and Heinrich Schenker for classical music
http://www.fermentmagazine.org/essays/CS1.pdf


Now, for first quote:

"The difficulty lies in the fact that, although Schenker is guilty of nothing more sinister than drawing up personal connections between notes, chords, themes, harmonies, patterns and subdivisions within a classical composition, in exactly the same way that every serious musician does in mastering a piece, (Schenker was a piano prodigy) he is the only one that had the temerity to write his subjective choices down as a system to which everyone , including the composers themselves, were henceforth obligated to follow!"


Actually the system as such is so abstract that many pieces can be analyse in more than one ways!

As to everyone, including Brahms and Beethoven themselves being forced to follow his concrete analyses of such a piece of Brahms or such another piece of Beethoven, obviously he was a bit late to prescribe these composers anything. I have not read his analyses - except in excerps by Felix Salzer made to illustrate such and such a rule.

As to composers, and as to Der Freie Satz with its follow up in Salzer's Structural Hearing, it seems Schenker intended to give a kind of, to put it bluntly, "brain storming tool," or if you prefer the kind of "bypassing of a brain storming" which dramatic and novelistic writers have in the "five act structure" and similar. I will now quote a paragraph without the ending words, before commenting on them a little later:

"For some reason inexplicable to me, Schenker felt it his personal duty to cut away the human possibilities in a composition, much as a surgeon cuts away infected tissue, in order for him to get at what he believed to be the pure or absolute music underneath."


Not at all!

He was a Platonic, eager to lay bare for purposes of understanding a deep structure, much as a draughtsman perfectly capable of drawing a head without the circle, eye line, nose line, mouth line, nevertheless may give these to others when giving lessons. Mark Crilley and Marvel Comics and some manga related stuff are three major such courses on the market.

He was equally eager - or at least his disciple Salzer was - to demonstrate WHAT had been taken away to reach deep structure from composition, so as to give the composer a good hint of what kind of things he could add if going the other way round.

I have obviously profited.

Salzer actually did widen the attention to other music than the "Twelve Olympians" of Schenker - including such as lack a proper Bassbrechung at the bottom or even a proper Urlinie on top! I have myself used a "Bass ornamentation" instead of a "triadic" or "fifth related" Bassbrechung, i e instead of C-G-C (CEGC, CDGC, CFGC) I have used an ornamentation like C-Bb-C or C-D-Bb-C. Much rock is probably written that way, but obviously without the artists admitting as much spontaneously.

It is at least analysable that way.

Actually, there is another way of drawing than help lines, Japanese zen painters paint each detail as it comes to their mind, a novel can be written that way too, and I am doing it (around half way through), and the Marx after whom I consider myself a "real Marxist" (Adolf Bernhard, not Karl, nor even Groucho) recommended this for composers too: "first do everything you KNOW belongs to" whatever your plan is, including its beginning and end and "then look at the unwritten parts and determine them from surrounding written ones".

Now for the ending words of same paragraph and how it leads up to a quote:

"He admits as much in many places. Here is a typical quotation:

"Basically, a composition does not require a performance in order to exist. Just as any imagined sound appears real in the mind, the reading of a score is sufficient to prove the existence of the composition. The mechanical realization of the work of art can thus be considered superfluous . " ( H. Schenker, "The Art of Performance" )"


We are dealing with apples and oranges!

Just because a composition is a preset programme for good music which is good (or bad) in itself, even before being played, it doesn't mean he wants to do away with it.

Plus the quotation is understood with as little sensitivity for language as sometimes Chomsky shows (sorry Noam, but I said "sometimes"!):

"The mechanical realization of the work of art can thus be considered superfluous ."


"Can be considered" is closer to "could be considered" than to "is". If he had thought mechanical performance really WAS totally and unambiguously superfluous, and something to be surgically cut away, he would not have written the book. "The Art of Performance" - right?

But the author goes on to state that it is arrogant to presume the performance which is correct is one close to the script. He gives an analogue:

"William Shakespeare did not envisage all the ways of seeing "Macbeth". He would have found it very strange to be told that he was obliged to anticipate all possible ways of performing "Macbeth" before putting them in his script. To the contrary, Shakespeare provides the foundation on which the actor can build a character named "Macbeth". The attempt to do otherwise would require the composition of a script of 10,000 pages or more. Even then the project would fail."


I don't think Shakespear would agree. He anticipated the one ideal way.

He wrote his drama in verse. And verse can famously be recited in two ways, one intended to hide it is verse - called declamation - and one intended to bring forth the verse, called scansion.

Of course, we are not quite talking about the mechanical scansion which is really exaggerated rather than straight. But I am pretty certain even pentameter was meant to be heard and remembered at least partially as verse. To take a parallel, Sophocles certainly wanted people to recall for iambic trimeter a line like:

ει θεοι τι δρωσιν αισχρον ουκ εισιν θεοι

He wanted the first θεοι to approximate one syllable and the second to be the two it is spelled like. He wanted this because he wanted people in the audience to recall it. And he knew it was easier to recall if rhythmical.

Both iambic trimeter and pentameter (five single iambs vs three double iambs, so pentameter is shorter) are however not meant to be read so rhythmically that one can't here the conversation imitation through it either.

But indeed, there are composers who want to give their performers less freedom than others, being tired of diva-dom. Mozart is one, and I think Schenker sympathised.

For my own part, I have given liberty to the good taste of performers in dynamics (as much as folk and pop composers), when I give a tablature for the guitar I am giving a fingering which serves as a help to those claiming not to read notes (I have come across such) and as a check for myself if the thing is at all playable - I have rewritten some, not because I tried physically, but because I saw a problem in the tablature. If a good guitarist wants another fingering, so be it, if the notes are the same.

"To the extent that music is a performing art the same considerations apply . Artur Rubinstein did not simply follow Chopin's instructions, nor even those latent in his deep structures! What he gave to his audiences was Rubinstein playing Chopin, albeit with intelligence and respect. Indeed, what Rubinstein found in a Chopin composition, very much resembled what Schenker "finds" in classical compositions: notes, chords, patterns, themes, harmonies , sections, and connections between them - his connections, not Rubinstein's, nor Richter's, nor Liberace's, nor (God forbid!) Yanni's .

The major difference between Schenker and the above, is that he wrote them out, called them a system and demanded that everyone else follow suit."


I am not sure whether the real idiot here is the author - or ostentatiously antischenkerian musicians.

I am sure Rubinstein may have disagreed on the connections to make in a composition of Chopin as to those made by Schenker of same composition. I am sure the connexions made by Rubinstein are pretty close to what he would have made if a Schenkerian - though obviously another Schenkerian than Schenker was when analysing same composition. In other words, though Rubinstein may have very honestly sneered at Schenker's analysis of a certain piece of Chopin, if he had added he was sneering also at what was written in Der Freie Satz, I am not sure he would have been honest. Again and again in music theoricians who write on such or such a composer - I half remember some example about Verdi - we find they do refer to this (naked) rising fourth then getting a parallel in a following (ornamented) rising fourth and so on - exactly as in Schenkerian theory.

The value of Schenkerian system as a theoretical tool is not dependent on the Schenkerian analyses made by Schenker himself. The abstract system is not quite dead, it is rather more frequently followed than not, but more frequently not mentioned as the theoretical basis, just as Rock Musicians may (perhaps in some cases for tactical reasons of personal profit) more often mention what beach inspires them and what emotional mood (alas, often a lecherous one!) inspires them than what exact Schenkerian Ursatz they are ornamenting with what exact steps to the middle ground and what exact more steps to the foreground. Perhaps they take a different approach when once famous they mentor a younger artists, but not so much when giving interviews for "Les Inrockuptibles".

But if from such musicians complaining about Schenker the writer in Ferment Magazine is concluding that Schenker has nothing to give musicians or composers, or that disagreeing with his analyses means disagreeing with his system of analysis (again, it is so abstract that some and even many great compositions are ambiguous as to exact analysis in it, as he might have denied but as Salzer affirmed), he has perhaps really been naive.

There is a publicity value for artists to deny following theoricians. If I do not do so, I might simply not agree with the ideology that says basically (though not in so many words) that Mozart was an original genius who had never heard of Riepl. Piano practise, yes, that is good publicity for piano teachers, but composition textbooks? Fux for counterpoint? Riepl for harmony and contemporary forms? Admitting that would make composition a less secretive élitist trade than some guys want.

Some guys for instance want a composer to be required to first master an instrument in order for him to have had a mentor (I have had both a loaned guitar reclaimed and a bought recorder stolen to stop me from learning an instrument on my own independently of the methodology and ideology of mentor wannabes). And such people can't stand the idea of just a mere anybody learning to compose for instance classical music without a mentor (whether their ideal mentor is Jewish or Gipsy, Negro or Cowboy, Freemason, Communist or Satanist depends on their ideology - but they do not quite like the idea of "here are three chords, now form a band" except for those using the three chords like they would themselves).

And to conclude from the obvious factoid that Schenker is dull that a composer using him somewhat as a guideline is writing dull music, is total bosh. Schenker had a case for saying a composition can be judged by those who can read the music internally from the paper. If I can't, except for rhythm, ma can and she has approved of mine.

As to Chomsky, that is another story. There are things about some of his more intricate tree diagrams I would like to get a grip on, not because necessarily best analysis for language (I am a Latinist - how do you get tree diagrams for free word order with optional chiasmic insertions of one part into another?)

Hans Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
Présentation de la
Très Sainte Vierge dans le Temple
21 - XI - 2014

Friday, October 17, 2014

Dieter de la Motte, Schenker, Budday (my staple theoricians, back when I had libraries of Malmö and Lund at hand)

On Antimodernism, I referenced these works and musical theoretical authors on / before Friday 15th of February, Year of Our Lord 2008



PS en français:

On peut ajouter Ralph Kirkpatrick: Domenico Scarlatti chapitre XI, "Anatomie d'une sonate de Scarlatti", les pages 277 à 302 dans l'édition qui se trouve à la Méjanes.

Avant de lire ça, j'appelais Sonatine ce que n'a qu'un mouvement. Comme je le fais encore pour les sonatines de guitarre.